dimanche 16 mars 2008

ORLEANS 2/3


Musée des Beaux-Arts d’Orléans
(département : Loiret)

Suite en construction - Le musée des Beaux-Arts est en cours de rénovation.
En 2016, le deuxième étage (16e-17e) a été rénové.

Premier étage
Gérard de Lairesse (1640-1711) : Les 4 âges de l'humanité. Quatre toiles composées à partir des "Métamorphoses d'Ovide" ; Ovide raconte la création de l'homme et son évolution jusqu'à la déchéance.
L'Age d'Or : Cérès (la Terre) domine la scène ; elle produit des fruits en quantité. C'est le printemps éternel. L'abondance et la paix règne sur la Terre. Sans lois, la bonne foi et l'honnêteté étaient pratiquées. Pas de guerres ; il n'était pas nécessaire de se protéger.
L'Age d'Argent : Jupiter, maître du monde, réduit la durée du printemps, il règle l'année en 4 saisons ; l'hiver apparaît. Les hommes se réfugient dans des demeures : grottes, puis abris de branchages. Ils sont obligés de cultiver et de semer pour se nourrir, et de filer pour se vêtir. Création des arts.
L'Age de Bronze : Athéna-Minerve, déesse de la guerre et des arts, domine la scène. La situation est plus difficile. Les hommes recourent facilement à l'usage des armes. La Justice est nécessaire pour régler les conflits de plus en plus fréquents. Les enfants se chamaillent. Il faut construire des fortifications pour protéger les cités. Les arts sont détruits.
L'Age de Fer : Tout va mal. Ere de destruction. Déroute de l'honneur, de la franchise, de la loyauté, pour la tromperie, la ruse, la violence, le crime, et le vol. L'homme exploite les richesses de la terre, l'or et le fer, pour faire la guerre. Au sommet de la composition, l'Ignorance aux yeux bandés. Au centre, la guerre et sa folie destructrice. La justice est renversée. La corne d'abondance est vide.


Nicolas Maes (1632-93) : Portrait d’homme. A travaillé dans l’atelier de Rembrandt.



Salle des paysages
 
Emmanuel de Witte (1617-91) : Intérieur d'un temple.
Cornelis Gerritsz Decker (1623-78) : Village au bord d'un canal au soleil couchant. Beaux détails des masures alignées le long du canal. camaïeu de breu à l'exception de deux petites taches vermillon.

Sebastiano Ricci (1659-1734) : Aurore et Céphale. (anciennement : Vénus et Adonis)
Felice Giani (17581823) : Apollon confiant le char du soleil à Phaéton. Esquisse.
Premier étage. Grande salle

Claude Vignon (1593-1670) : Le Triomphe de St Ignace de Loyola. (1628). 3,92 x 2,51 m.
St Ignace (1491-1556) est le fondateur de la Compagnie de Jésus (Jésuites), et le premier supérieur général. Canonisé en 1622, ce tableau illustre cet évènement. Au centre, Ignace, revêtu d'une dalmatique richement ornée, a une vision du Christ. Dans la partie supérieure, le Christ portant sa croix, la Vierge, le Saint Esprit, les apôtres et trois angelots sous les pieds de Dieu le père bénissant (entouré de saints du paradis). A gauche, 3 autres saints jésuites, François-Xavier, vêtu d'un surplis blanc, Louis Gonzague (jésuite italien), et Stanislas Kostka. Mouvement ascendant : Jésus et Marie intercèdent au près de Dieu. Les "4 continents" en bas à droite.

Michel Corneille, le père (1603-64) : St François-Xavier en prière devant la Vierge à l'enfant. Même personnage (barbu) que dans le tableau de Vignon. Beau traitement du grand surplis blanc.

Martin Fréminet (1567-1619) : Huit panneaux, provenant du château de Richelieu (étaient destinés à la chapelle du Saint-Esprit du château de Fontainebleau). Seconde école de Fontainebleau. Donation Pilté-Grenet en 1824.
Martin Fréminet : Les 4 Evangélistes : Matthieu (ange ou Homme ailé) - Marc (Lion) - Luc (Bœuf) - Jean (Aigle).et Les 4 Pères de l'Eglise : Grégoire (pape) - Augustin - Jérôme - Ambroise.

Martin Fréminet : Saint Ambroise et saint Grégoire

Jacques Blanchard (1600-38) : Le Pape Nicolas V dans le tombeau de St François d'Assise.
Louis de Boullogne (1654-1733) : Sainte Famille. A gauche, Elisabeth et Jean-Baptiste ; au centre, Jésus et sa famille : Marie et Anne ; les deux hommes, Joseph et Joachim, à l’arrière-plan, paraissent en retrait. Geste tendre de Jean-Baptiste qui baise la main de son jeune cousin.
Jean-Baptiste de Champaigne : St Charles Borromée. (1666) Agenouillé, en prière.


Pierre II Poncet : Ste Anne accompagnée de Marie faisant l'aumône.



Salle des Deruet

Claude Deruet (1588-1660) : Sur quatre grands panneaux.Les quatre Eléments : la Terre, le Feu, l'Air et l'Eau.
Destinés à décorer le cabinet de la reine Anne d'Autriche au château de Richelieu, ils représentent aussi les 4 Saisons : le Printemps, l'Eté, l'Automne, et l'Hiver. Donation Pilté-Grenet en 1824.
L'Air (ou "l'Automne"). C'est le premier tableau de la série, acquis par Richelieu, que les trois autres sont venus compléter ultérieurement. Il représente la duchesse de Lorraine accompagnée de dames de la cour, pendant une chasse au faucon. C'est le seul qui n'est pas consacré à la gloire de la famille royale.

Le Feu (ou "l'Eté") est représenté par une fête nocturne illuminée par de nombreux feux d'artifice dans un spectaculaire ensemble architectural. Le roi surgit à droite de la composition, le cardinal apparaît à un balcon, au centre de la toile on distingue la reine et ses enfants.

Dans la plus importante des compositions, La Terre (ou "le Printemps"), la famille royale apparaît au centre de la composition. Sur le char, Anne d'Autriche, avec ses deux fils (elle tient Philippe dans ses bras). A gauche du char, Louis XIII et son frère Gaston d'Orléans, caracolent à cheval. Au-dessus du char royal, le château neuf de Saint-Germain-en-Laye, où sont nés les enfants royaux. La famille royale reçoit l'hommage des grandes régions de France symbolisées par des chariots précédés de tutella, emblèmes des cités (délégations des villes de France) ; à droite, un autre cortège évoque les quatre continents, représentés par des animaux exotiques, qui viennent rendre hommage à la famille royale (délégations des pays du monde). A droite du char, on remarque deux cavaliers (mal repeints au 19e) à l’emplacement d'un manque (accident ?). Sur un dessin préparatoire du musée du Louvre, on voit que Richelieu figurait à cheval, à la place de ces deux cavaliers.A l'extrême gauche, un char transportant les 9 muses.
A l'extrême droite, les déesses de l'Olympe : Junon (le paon est son attribut), Minerve, Diane, Vénus et son fils Amour .

Dans le ciel, les chars des Vertus associées à la royauté. Les 3 Vertus théologales : la Foi (au centre), l'Espérance (à l'extrême gauche), et la Charité (à l'extrême droite) ; et les 4 Vertus cardinales : la Justice et la Force (à gauche) - la Prudence et la Tempérance (à droite).

  
La quatrième toile, L'Eau (ou "l'Hiver") montre l'eau sous ses deux aspects liquide, et solide (neige et glace). La famille royale qui arrive dans une somptueuse nef d'apparat, est accueillie par le cardinal. De nombreux couples de jeunes aristocrates profitent des plaisirs de l'hiver ; deux traineaux renversés mettent certaines jeunes femmes en fâcheuses postures.



 
Nicolas Prévost (1604-70) : Donation Pilté-Grenet. Provenant du château de Richelieu.
Porcia avalant les charbons ardents après la mort de Brutus.
Marcus Junius Brutus (v.86-42 avt J.-C.), fils adoptif de Jules César, est élevé par son oncle, le philosophe Caton d'Utique dont il épouse la fille, Porcia. Il se bat pour Pompée contre César qui, victorieux à Pharsale, se montre bienveillant à son égard et le nomme gouverneur en Gaule cisalpine. Il prend cependant, avec son ami Cassius, la tête d'un complot contre César.
Au nom de la République, Brutus, Cassius et leurs comparses, assassinent César à son arrivée à la Curie. Poursuivis, ils se réfugient en Grèce où Brutus soumet plusieurs villes.
Rejoints par l'armée d'Octave (Auguste) et de Marc-Antoine, Cassius et Brutus sont vaincus à Philippes, en Macédoine. Cassius est tué, Brutus se suicide. Octave tranche la tête de Brutus et l'envoie à Rome pour qu'on la pose sur la tombe de César. Après le désastre de Philippes, Porcia se donne la mort en remplissant sa bouche de charbons ardents (42 avt J-C).
Nicolas Prévost : Salomon (Henri IV) adorant les idoles. En compagnie de la reine de Saba.
Ce tableau évoque les dérives d'un grand souverain, amené par ses épouses étrangères nombreuses, au polythéisme, et qui, par cela, attire la colère de Dieu sur son peuple.
Le Sacrifice de Polyxène sur le tombeau d’Achille. Le tableau se trouvait dans la chambre du roi, au-dessus de la cheminée. (cycle de l’histoire d’Achille)Jean Mosnier : Henri IV en Salomon recevant l'hommage de Marie de Médicis en Reine de Saba.

Le Nain (Louis, frères) : Bacchus découvrant Ariane à Naxos. (1630).
Une des 3 œuvres connues d’inspiration mythologique. Acquis en 1970, pour 213 000 F.

Salle des portraits français du 17e.
François Quesnel (Attr.) (1543-1616) : Portrait de femme à fraise blanche.

Jeune veuve d’un gouverneur de Meung-sur-Loire. Harmonie de blanc et noir, visage porcelainé. Très délicat et très beau. Portraitiste de la Renaissance : « Portrait de Henri III » (Louvre)

 
Philippe de Champaigne (1602-74) : Portrait du dauphin Louis. Petit portrait de Louis XIV enfant. Nouvelle attribution récente.
Ecole française (1640-60) : Portrait de femme en Minerve. Allégorie. Se reconnaît au casque, à la chouette (son emblème), à la tête de Méduse qui orne son bouclier.
Gilbert de Sève : Portrait de femme en Ste Catherine d’Alexandrie.
Louis Elle (1612-89) : Portrait de femme. Même modèle que toile précédente.

Nicolas de Largillierre (1656-1746) : Portrait de Joseph Laîné de Ste Marie, Conseiller du roi, trésorier de France au bureau des finances de la généralité d'Orléans. (1710)

François de Troy (1645-1730) :Portrait d'Anne Louise Bénédicte de Bourbon, duchesse du Maine.

Ec. française (17e) : Portrait d’homme (c. 1700)

Henry Gascard (1635-1701) : Portrait de Philippe de France, dit Monsieur (frère de Louis XIV). A comparer avec le portrait de Bordeaux.

Dans le couloir
Pierre Poncet (1612-59) - Noël Coypel (1628-1707) : Simon Stock recevant le scapulaire. Coypel a réalisé la Vierge, l'enfant et les anges.

Sixième général de l'ordre des Carmes, fondateur et propagateur de la dévotion du scapulaire. Il lui aurait été remis par la Vierge du Carmel en privilège spécial ; il devait protéger de l'enfer tous ceux qui le porteraient.

Ecole française (vers 1660) : Les Bergers d'Arcadie. "Et in Arcadia ego" : "Même en Arcadie, moi, la mort, j'existe". Inspiré du célèbre tableau de Poussin.
Francisque Millet (1642-80) : Paysage avec Mercure et Battus.

 Salle des portraits du XVIIIe.
J.-Marc Nattier (1685-1766) : Portrait d’Henriette de France en Flore.
Nicolas de Largillierre (1656-1746) : Portrait de femme (1729). Femme mûre, replète, assez disgracieuse. Manteau bleu brodé d'or, chemise blanche à dentelles. Tenue volontairement négligée.
Donat Nonotte (1708-85) : Portrait du graveur Jean Moyreau. (1742). Veste grise sur chemise blanche à dentelles. Négligé élégant. Le graveur est représenté entouré des attributs de son art.
Louis Tocqué (1696-1772) : Portrait du marquis Nicolas de Luker (1743). Elégant.


François Hubert Drouais (1725-75) : Portrait de la marquise de Pompadour. (dans un ovale) Etude du portrait en pied de la National Gallery de Londres.
 

Donat Nonotte (1708-85) : Portrait d'Aignan-Thomas Desfriches.
J.-Baptiste Perronneau (1715-83) : Portraitiste attitré des Orléanais.
Portrait de Robert Soyer, ingénieur des Ponts et chaussée. Directeur des travaux du Pont Royal. Habit rosé doublé de fourrure. Acheté 100F à M. Lartheau, juge de paix, et reçu au musée en 1883. La mère de M. Lartheau, épicière à Neuville-aux-bois l’avait acheté 3F à un marchand du Portireau.
Portrait de Charles-François Tassin de Charsonville (1791)
Portrait de Daniel Jousse, juriste à l'Université d'Orléans. (1765)
Martin Drölling (1752-1817) : Autoportrait.

Portrait de Michel Belot, beau-père de l'artiste. En train de lire.


Salle des portraits du 18e.

J.-Baptiste Greuze (1725-1805) : Portrait de Mme Marie-Anne Léger de Sorber. Extraordinaire de sensibilité et de délicatesse. Elle est vêtue de soie bleue à bordure de fourrure brune ; l'ovale du visage est souligné par un tissu noir.
 
J.-Baptiste Greuze : Portrait de M. Léger de Sorber, chirurgien major.
Louise Elisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842) : Portrait de Mme Lesould. Banal.

Johann-Ernst Heinsius (1740-1812) : Portrait de Mme de la Rivière en Diane chasseresse.

-Portrait en chasseur de M. de la Rivière, intendant des armées navales.

Salle des grands formats XVIIIe
Jean II Restout (1692-1768) : 2 pendants. (histoire à ne pas confondre avec celle de Cincinnatus)

Abdolonyme travaillant dans son jardin. Un envoyé d'Alexandre vient le chercher pour lui offrir la couronne royale. (p. 67)
Abdolonyme paraissant devant Alexandre. Tiré de l'historien Quinte-Curce : Abdolonyme, descendant des rois de Sidon, réduit à l'état misérable de jardinier, fut choisi par Alexandre pour recevoir la couronne de ses ancêtres (en 332 avt JC).
Pierre Subleyras (1699-1749) : Diacre portant un chandelier. Deux études symétriques pour la "Messe de St Basile", de l'église Santa Maria degli angeli, à Rome. (p. 68)
Noël Hallé (1711-81) : St Martin devant Valentinien. Martin (4e s.) veut intercéder pour des prisonniers, mais l'empereur refuse de le recevoir. Martin ouvre miraculeusement la porte du palais. Le trône devient si brûlant que l'empereur doit se lever pour l'accueillir. Valentinien lui accorde la liberté des captifs. (2 soldats remarquent que le feu a pris sous le fauteuil de l’empereur). 


Noël Hallé : La Fuite en Egypte. Belle composition. Deux lignes en V encadrent Jésus.
Jean II Restout (1692-1768) : La Salutation angélique (premier acte de l’Annonciation). Composition en diagonale. Eléments du monde terrestre en bas à droite.

Jean Bardin (1732-1809) : Mars sortant des bras de Vénus pour aller à Troie
Et Jean Bardin : esquisse préparatoire.
-Tullia faisant passer son char sur la corps de son père. Esquisse préparatoire du tableau présenté en 1765, pour le Prix de Rome (le tableau achevé est au musée de Mayence – Mainz).
Henri de Favanne (1668-1752) : La Chute de Phaëton. Esquisse de plafond.
Jean-François de Troy (1679-1752) : Loth et ses filles. L'une d'elles verse du vin dans une coupe d'or en forme de coquillage. (p. 64)
Claude-Guy Hallé (1652-1736) : L'Adoration des Mages. (relatée par Matthieu : Gaspar, Melchior et Balthasar présentent l'or (le roi) - l'encens (le dieu) - la myrrhe (qui sert à embaumer l'homme mortel))
Pierre Jacques Cazes (1676-1754) : Le Sacrifice de Polyxène. (Voir Nicolas Prévost).

Guy Louis Vernansal le vieux (1648-1729) : Bacchus enfant confié par Mercure aux Nymphes. Bacchus est fils de Jupiter et d'une princesse de Thèbes, Sémélé. Alors qu'elle est enceinte, Junon, jalouse, prend l'apparence d'une vieille femme et sème le doute dans son esprit : son amant est-il vraiment un dieu ? Inquiète, Sémélé boude Jupiter, qui, pour rentrer en grâce, promet d'exaucer un de ses vœux. "Demande-lui, souffle la prétendue vieille de se montrer à toi dans toute sa gloire !" Jupiter, après avoir vainement tenté de dissuader Sémélé, lui apparaît entre foudre et éclairs, et la pulvérise. Il retire le bébé de son sein et le fait coudre par Mercure dans sa propre cuisse jusqu'à terme. Mercure porte le nouveau-né à la déesse Leucothoé (Ino), mais Junon le retrouve et le persécute. Mercure le change alors en chevreau et le confie aux nymphes du mont Hélicon, qui le nourrissent de miel.

Salle des paysages XVIIIe
François Boucher (1703-1770) : Le Moulin de Charenton.


Hubert Robert (1733-1808) : Paysage au soleil couchant. Grand format vertical.
-Lavandières dans les jardins d'une villa italienne. Jolie petite composition.
Charles-François Grenier de Lacroix, dit Lacroix de Marseille (1720-82) :

Marine, vue d'un port de Méditerranée - Paysage montagneux avec cascade.
Claude-Joseph Vernet (1714-89) : Vue des cascatelles de Tivoli -
Les Femmes à la pêche. Paysage "romantique".

 Le Cabinet des pastels 
Le cabinet des pastels du musée des Beaux-Arts d'Orléans a la réputation d'être le plus riche de France après celui du Louvre. Cependant un nombre limité d'oeuvres (une douzaine) est présenté en permanence dans une salle à l'éclairage spécifique (les autres sont dans les réserves). Par ailleurs, le musée de Saint-Quentin expose plus de 80 pastels, mais ce sont essentiellement des oeuvres de Maurice Quentin de La Tour.

J.-Baptiste Siméon Chardin (1699-1779) : Autoportrait aux bésicles. Célèbre. Autre version au Louvre.
Maurice Quentin de La Tour (1704-88) :

Etude préparatoire pour le portrait de Louis Sylvestre.
Portrait de l'abbé Réglet, homme de lettres.

Maurice Quentin de La Tour : Portrait d'un jeune Nègre. Chef-d'œuvre.
Jean-Marc Nattier (1685-1766) : Tête de jeune Fille.
J.-Baptiste Perronneau (1715-83) : Elisabeth-Félicité Pinchinat en Diane. Future épouse du maire d'Orléans.
-Anne-Catherine Chevotet (p. 108) - J.-Michel Chevotet, architecte du roi.


J.-Baptiste Perronneau : Pierre-Clément Raguenet, échevin d'Orléans.
-Portrait de femme - Elisabeth-Victoire de Grilleau - J.-Michel de Grilleau.

J.-Baptiste Perronneau : Portrait du peintre Hubert Drouais. Il tient un carton à dessins.
Portrait de femme en Aurore.


Charles Coypel (1694-1732) : Autoportrait. (1739) Le peintre porte un béret lie de vin, et une veste à brandebourgs avec un col de fourrure. Il tient un carton à dessins fermé par un ruban bleu.
Jean-Baptiste Pigalle (1717-85) : Le Nègre Paul, serviteur d'Aignan-Thomas Desfriches (c. 1760)
Buste d'Aignan-Thomas Desfriches.


29 janvier 2010 - Un don exceptionnel vient enrichir la collection de pastels d'Orléans
Maurice Quentin Delatour ou de La Tour (1704-88) : Portrait de Mme Restout en coiffure (Salon de 1738)
Madame Restout, née Marianne Hallé, soeur du peintre Noël Hallé, a épousé le peintre Jean Restout en 1729.
Legs de Mme Henriette Laurent-Valois, descendante de la dynastie des Hallé.
Ce magnifique pastel, qui est toujours resté dans la famille Hallé, vient rejoindre les nombreuses oeuvres des Hallé et de Jean Restout, présents sur les cimaises du musée.
Cette oeuvre est certainement le plus beau pastel de la collection orléanaise.
Antoine Monnoyer (1670-1747) : Corbeille de fleurs et fruits.
 
Jan Franz van Dael (1764-1840) : Nature morte de Pêches et Raisins. Peint sur marbre. Très belle œuvre.


Jan Franz van Dael : Bouquet de fleurs dans un Vase de pierre sur un entablement. A cette époque, les natures mortes n'ont plus valeur de vanité comme au siècle précédent. Ce sont simplement des tableaux décoratifs.
Christian van Pol (1752-1813) : Vase de fleurs sur une console de marbre.
Johannes Fabritius (1636-93) : Bouquet de fleurs et fruits.
Jean-Jacques Bachelier (Attr.) : La Lice allaitant ses Petits (1755-60). Bel éclairage sur la tête de la chienne. Répartition originale des zones de lumière sur les 6 petits enchevêtrés. Charmante composition traitée dans un camaïeu de blanc, gris et brun. Une lice est une chienne de chasse sélectionnée pour la reproduction.

Décembre 2011 - A la suite de l'exposition consacrée au cardinal de Richelieu : "Richelieu à Richelieu", la grande salle des peintures du XVIIe s. a été réaménagée de façon à présenter, de façon permanente, un ensemble d'oeuvres évoquant les collections qui ornaient le château de Richelieu.

Ensemble des 4 Termes qui ornaient les jardins du château, et à l'arrière plan, trois tableaux provenant de la galerie des Batailles.
Détail de l'une des colonnes rostrales qui ornaient le pavillon d'entrée du château de Richelieu.

Ecole toscane - attr. à Domenico Cressi : Caïn tuant Abel. (donation Pilté)
Ce tableau a été remarquablement restauré à l'occasion de l'exposition consacrée au château de Richelieu : "De Richelieu à Richelieu".


Pensez à consulter sur ce blog, les pages consacrées au château de Richelieu



3 commentaires:

Anonyme a dit…

je suis tombé par hasard sur votre site,

bonne continuation

Jean-Louis Gautreau a dit…

Merci, n'hésitez pas à revenir, il y aura régulièrement de nouveaux musées en ligne...

Anonyme a dit…

merci pour la visite
bonne continuation