mardi 10 septembre 2013

TARBES



Musée Massey

Le Musée Massey est installé dans un beau parc. Il a rouvert ses portes le 18 avril 2012. Il est désormais connu dans le monde entier comme le premier Musée international des Hussards
La belle collection de peintures est présentée au premier étage, dans deux grandes salles entièrement rénovées et dotées d’un éclairage de qualité.

Deuxième visite le jeudi 22 août 2013   (petit catalogue).

Edmond Desca (1855-1918) : L’ouragan. Le plâtre a été présenté au Salon de 1883.

Au premier étage
Première salle

Bernardo Strozzi (1581-1644) : Musiciens.
Carlo Francesco Nuvolone (1608-61) : Loth et ses Filles.

Sébastien Vrancx (1573-1647) :L’ancien port d'Anvers, ou Les Enfants de Mercure.
-Les Enfants d'Apollon. Les deux tableaux font partie d'une série intitulée "Les enfants des planètes".

Hans Vrederman de Vries (1525-1606) : Le Massacre des Triumvirs. Au premier plan, un alignement de têtes coupées. Grande composition complexe.
-Réception d’un Souverain.

Ec. de Carracche : Apollon.

Ec. italienne (17e) : Apollon.

Attr. à Frans de Vrient, dit Frans Floris (1516-70) : Le jugement de Pâris. Peinture maniériste flamande. Pâris, assis en bas, à gauche ; Vénus reçoit la pomme de la main de Pâris, Junon et Minerve sont déçues.

Baron François Pascal Simon Gérard (1770-1837) : Elève de David.
Achille retrouvant le corps de son ami Patrocle. Achille est assis au centre ; le torse nu de Patrocle repose sur sa cuisse droite. A droite, une femme lui apporte ses armes. Achille blond a les cheveux nattés !

Donato Creti (1671-1749) : Achille traînant le corps d'Hector autour des murailles de Troie. Achille est au centre, confortablement assis sur son char. La position d'Hector est assez bizarre…
Petrus van Hattich (17e) : Paysage de composition.

Paul de Vos (1595-1678) : Trophée de chasse. Nature morte. Un jeune chevreuil est placé en diagonale. A droite, un plat d'huîtres et une corbeille de fruits.
Ec. flamande (17e) : Chasse au Sanglier.
Ec. hollandaise (17e) : Marine.

Thomas de Keyser (1596-1667) : Portrait d'une jeune Hollandaise. (1631)
Très beau. Jeune femme très élégante, avec une grande fraise blanche très raffinée ; manchettes et coiffe de dentelles ; plastron brodé d'or. Ouverture à l'arrière plan sur un paysage.

Antonio Moro (1520-78) : Portrait d’homme.
Frans II Francken (1581-1642) : Salomon entouré de ses femmes. Clair obscur.


 Deuxième salle

Jacopo Carucci, dit Jacopo da Pontormo (1493-1557) : Christ aux liens.

Tisio dit Benvenuto da Garofalo (1481-1559) : Vierge à l'enfant.

Jan van Scorel (1495-1562) : Adoration des Mages.

Peter Cock (1502-50) : Vierge à l'enfant. Triptyque. A gauche, St Jean l'Evangéliste ; à droite, St Jérôme pénitent.
Federico Baroccio (1535-1612) : La Ste Famille.
Atel. Jean Gossaert : Vierge à l’Enfant.

Hendrick de Clerck (1570-1629) : Adoration des Mages. Grande toile, belle œuvre. 

Attr. à Alonso Cano (1601-67) : Ste Famille.
Mario Balassi : Ste Marguerite.

Theodoor van Thulden (1606-69) : Jésus et Marie-Madeleine.

Johann Georg Platzer (1704-61) : Jésus chassant les marchands du Temple. Très beau, très raffiné. Nombreux détails très finement peints, avec un soin extrême. Au centre, Jésus, vêtu d'une robe rose et d'un manteau bleu roi, lève son bras armé d'un fouet sur un marchand qui s'enfuit dans une attitude extravagante. Au premier plan, des objets renversés et des animaux ; à l'arrière plan, une architecture très complexe s'estompe peu à peu vers le fond (couleurs atténuées pour rendre la profondeur).
Ec. espagnole (17e) : St Jacques.

Juan Montero de Roxas : Ivresse de Noé (vers 1683). Grand peintre baroque espagnol. Noé étendu, nu, au premier  plan. Ses 3 fils sont à gauche ; l'un d'eux désigne son père en se moquant de lui.
Giacinto Brandi (1621-91) : St Sébastien.

François Pierre Bernard Barry (1813-1905) : Entrée du vieux Port de Marseille.
Charles Lapostolet (1824-90) : Le canal St Martin, Paris.

Jean-Léon Gérôme (1824-1904) : L’Idylle, L'Innocence ou Daphnis et Chloé. A gauche, debout, un beau jeune homme nu, blond, les fesses appuyées contre le rebord d'une fontaine. Il tient un bouquet de fleurs devant son sexe. A droite, une jeune fille intégralement nue, appuyée d'une main sur le rebord de la même fontaine. Entre les deux jeunes gens, un jeune daim.

Adrien Dauzats (1804-68) : Intérieur de l’Eglise St Jean des Rois à Tolède. Grande composition symétrique avec une cérémonie religieuse.
Johann Barthold Jongkind (1819-91) : Marine.
Charles Daubigny : Bords de l'Oise.
Luigi Loir (1845-1916)

Attr. à Le Dominiquin : Le Martyre de St Sébastien. Etude d’un détail.
Hendrick van Balen (1575-1632) : Le Triomphe de Neptune.
Ec. de Fontainebleau (16e-17e) : Le Lai d’Aristote.


D’autres œuvres vues précédemment :
Jean Tassel (1608-67) : Le Charlatan.
Pieter Jacobsz Van Laer (1582-1642) : Scène de marché.

Jean Michelin (1623-96) : Adoration des Bergers. Scène paysanne réaliste ; les bergers ne sont pas idéalisés, et portent des vêtements usagés et déchirés.
J.-Baptiste Leprince (1734-81) : Autoportrait.
Henri Borde : Ensemble d'œuvres.
Peter Wtewael (1560-1638) : La Nativité. Belle composition complexe traitée en clair obscur. Au centre, l'enfant Jésus d'où rayonne une lumière qui éclaire une belle tête de bœuf (à droite), et Marie (à gauche). Au premier plan, un agneau aux pattes liées, prêt pour le sacrifice. Trois sources de lumière : Jésus, la lanterne, l'ange à l'extérieur de la grotte.
William Gove Ferguson (1632-95) : Trophée de chasse avec oiseaux et gibier.
Cornelis Janssens van Ceulen (1593-1661) : Portrait de femme. Raffiné, élégant : elle porte une robe bleue, des perles dans les cheveux, aux oreilles, au cou, et trois rangs au poignet droit.

Antoine Forbera (XVII e) : Les trois âges de la vie. Vanité en trompe-l'œil.
Attr. à Sebastiano del Piombo (1485-1547) : Portrait de Cavalcanti.
G. del Pacchia (1477-1535) : Vierge à l'enfant et les saints. A droite, Pierre ; et Jean Baptiste avec Joseph (?), ou le père de Jean.
Louis Carrier-Belleuse (1848-1913) : Nature morte.
Pierre-Roch Vigneron (1789-1872) : Les Suites d'un duel. Six personnages. A gauche, au premier plan, un jeune homme blond est allongé sur le sol, mortellement blessé, la poitrine découverte ; il est soutenu par ses deux témoins.
François-Vincent-Matthieu Latil (1796-1890) :
Moralité du peuple en l'absence des Lois. Journées révolutionnaires de juillet 1830.
La fille d'un vétéran de la grande Armée. Scène d'intérieur assez pauvre. Une jeune fille pensive, assise dans l'embrasure d'une fenêtre, est penchée sur un travail d'aiguille. A droite, l'uniforme de son père est posé sur un fauteuil.

Jean-Alphonse Roehn (1799-1864) :Boissy d'Anglas, présidant la séance de la Convention du 1er prairial an III, salue la tête de Féraud, député des Hautes Pyrénées. (Voir tableau de Delacroix, sur le même thème)
J.-H. Vanderburch (1796-1854) : Effet de lumière sous une voûte.
Guillaume Chevalier, dit Gavarni (1804-88) : Série de pierres lithographiques.

Maurice Utrillo (1883-1955) : La Préfecture des Hautes-Pyrénées à Tarbes. Sous la neige.


Au rez-de-chaussée
Le musée international des Hussards

La collection rassemble plus de 15 000 objets évoquant 500 ans d’histoire et 34 pays.
Les grandes étapes du parcours muséographique mettent l'accent sur l’originalité tactique qui donna naissance au " phénomène hussard ", son expansion à travers le monde du 16ème au 20ème siècle, la permanence de l'origine hongroise dans l'identité et le rôle de Tarbes comme conservatoire pour la France.
Plus de cent cinquante mannequins et bustes, six cents armes, et une centaine de peintures d'artistes tels que Horace Vernet, Ernest Meissonnier ou Edouard Detaille racontent l’histoire mouvementée de ces hussards de trente pays différents.





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