vendredi 27 mars 2009

COMPIEGNE

-Deux musées dans ce billet :
1-Le château de Compiègne
2-quelques informations sur le Musée Antoine Vivenel. (en bas de page)



Château de Compiègne
(département : Oise)

Façade côté jardin

Note : Voir le musée Antoine Vivenel à la fin de cet article.

Entre 1740 et 1751, plusieurs projets de reconstruction totale du château sont présentés. Tous sont éclipsés par celui que Ange-Jacques Gabriel présente en 1751 : immédiatement agréé, il est aussitôt mis à exécution. Malgré les travaux, Louis XV continue de venir souvent à Compiègne, où il aime à chasser. C'est là qu'il choisit d'accueillir le 14 mai 1770 l'archiduchesse Marie-Antoinette d'Autriche, venue épouser le dauphin, futur Louis XVI.
L'ensemble – gros œuvre et décors – est achevé en 1788.

Napoléon 1er accueille à Compiègne l'archiduchesse Marie-Louise d'Autriche, future impératrice, le 27 mars 1810 pour leur première rencontre. La Cour revient à Compiègne après le mariage, célébré à Paris.
Louis-Philippe vient pour la première fois à Compiègne en 1832 pour préparer le mariage de sa fille aînée Louise avec le roi des Belges Léopold Ier, qui est célébré au château le 9 août 1832.
Napoléon III et la Cour revient à Compiègne en 1853 et 1855, mais ce n'est qu'en 1856 que commence la série des « Compiègne », c'est-à-dire un séjour d'un mois à un mois et demi chaque automne, pour les chasses en forêt, avec organisation des invités en « séries » d'une centaine d'invités chacune. Il y avait généralement quatre séries.

Compiègne est la seule des résidences impériales à pouvoir présenter aujourd’hui un ensemble homogène de décors et de mobilier du Premier Empire. Les aménagements, réalisés à partir de 1808 sous la direction de Berthault, vont amener la création d’appartements somptueux aux couleurs vives fortement contrastées.

Dernière visite du château le jeudi 23 octobre 2008.

Grand vestibule ou salle des Colonnes

Emile François Chatrousse (1829-1896) : La reine Hortense et son fils Louis-Napoléon (1852)


Appartement du roi et des empereurs
Salle du Grand couvert ou salle à manger de l’Empereur

Piat Joseph Sauvage (1744-1818) : Ensemble de grisailles en trompe-l’œil. Anacréon. Poète grec, auteur de chansons d’amour et de table. Une jeune femme verse à boire à un homme âgé.
Dessus de la cheminée de la salle à manger de l'empereur Napoléon 1er.
En 1791 : Salle du Grand Couvert, servant d'antichambre à la Reine.

Grande Chambre à coucher.
Dessus de porte. Appartement du Dauphin et de Madame Royale, puis appartement double de Prince détail du motif central.

Piat Joseph Sauvage (1744-1818) : Tableau de chasse de l'Amour. Bas-relief en trompe-l’oeil.


Salon des Cartes
Antichambre des Nobles sous Louis XVI.
Mobilier Premier Empire.

Salon de Famille Ancienne chambre à coucher de Louis XVI.
Mobilier de styles divers.


Cabinet du Conseil

Chambre à coucher de l’Empereur
Beau mobilier Premier Empire par Jacob-Desmalter, rouge et or. Le plafond de la chambre à coucher de l’empereur se composait de quatre compartiments peints par Girodet : la Guerre, la Force, la Justice, l’Eloquence.
Le décor de Dubois et Redouté a pu être préservé de l’incendie de 1919, à l’exception des peintures du plafond, réalisées en 1822 par Girodet, qui ont été détruites.

Bibliothèque de Napoléon 1er. Mobilier et bureau mécanique de Jacob-Desmalter.

Anne-Louis Girodet de Roussy-Trioson () : Minerve entre Apollon et Mercure. Dans le médaillon central du plafond.

Appartement de l’Impératrice
Salon du Déjeuner ou Salon bleu. (petit salon de l’impératrice)
Soieries bleu clair et jonquille.
Anne-Louis Girodet de Roussy-Trioson () : Panneaux de la voûte - thème : "La Vie du Guerrier" .

Mars et la Renommée.

Le Départ du Guerrier


Le Combat,

Le Retour du Guerrier.

Salon de Musique
Mobilier de l’appartement de Marie-Antoinette à Saint-Cloud.

Plusieurs pièces de mobilier à décor chinois.

Chambre à coucher de l’impératrice.
Le décor sculpté est de Thélène et le décor peint de l'atelier Dubois et Redouté. Le thème général en est l'Abondance ou la Fécondité.
Le décor terminé en 1809 fut complété en 1814 par des toiles de Anne-Louis Girodet de Roussy-Trioson : "L'Etoile du matin", "Apollon", "l'Eté", "l'Automne", "l'Hiver".
Les draperies du lit en mousseline brodée de lame d'or,en pout-de soie blanc et brocart nacarat, forment un jeu subtil. Le lit et les statues soulevant les rideaux sont de Jacob-Desmalter. Le baldaquin, disparu en 1855,a été refait d'après ses descriptions.

Girodet : L'Eté

Girodet : L' Aurore ou L'Etoile du matin (plafond de la chambre de l’Impératrice)

Boudoir de l’impératrice.
Cette pièce ronde à éclairage zénithal réalisée par Berthault en 1808, est entièrement tendue de pout-de-soie blanc plissé. Situé derrière la chambre de l'Impératrice, ce boudoir-salle de bain cache une baignoire dans un renfoncement face à la cheminée.

Salon des Fleurs.
Etienne Dubois (1766-1839) et Antoine-Ferdinand Redouté (1785-1836) : Antoine-Ferdinand R. est le frère du célèbre peintre de fleurs, Pierre-Joseph R.
Plusieurs panneaux de fleurs.

Salle à manger de l’Impératrice

Salon des Chasses de Louis XV
Tenture (suite spectaculaire de tapisseries) tissée aux Gobelins d’après des cartons de Oudry.
J.-Baptiste Oudry () : Deux dessus de portes représentant chacun deux chiens du roi. A l’origine, 9 tableaux ont été commandés.
François Desportes (1661-1743) : A l’origine, 5 tableaux ont été commandés. Quatre panneaux entre les fenêtres représentent chacun deux chiens de Louis XV.
François Desportes : Pompée et Florissant – etc.

Galerie des Cerfs
Portraits officiels des souverains.


Salle de bal.
Construite sur l'ordre de Napoléon Ier en éventrant tout un corps de bâtiment, cette vaste salle est caractéristique du style empire triomphant (1810-1813). Les ornements peints sont dus à Dubois et Redouté ; les compartiments du plafond - qui évoquent les victoires de l'Empereur - ont été réalisés par les élèves du baron Regnault, et les figures des tympans par Girodet. Les bas-reliefs des dessus-de-porte sont l'œuvre de Charles-Auguste Taunay. Sous le Second Empire, la galerie de bal servait de salle à manger lors des "séries".
Elle fit office d'hôpital militaire pendant la Première Guerre mondiale, de 1914 à 1917.


Girodet : Danse des Grâces au son de la lyre d'Apollon

Antoine-Denis Chaudet (1763-1810) : Napoléon 1er en législateur. Cette copie, exécutée dans les ateliers de Carrare, a été acquise par Napoléon III, de sa cousine Napoleone, comtesse Camerata, fille d'Elisa Bonaparte. Elle a été placée dans la galerie de bal en 1857.
Statue de Mme Laetitia : d’après Canova. Marbre.

Antigalerie de bal.
Antichambre près de la salle des Gardes.
Pierre Mignard () : Neptune ou le Triomphe de la Marine.



2 - Musée du Second Empire
Franz-Xavier Winterhalter (1806-73) : Portrait de Napoléon III.

Franz-Xaver Winterhalter (1806-73) : L’impératrice Eugénie entourée de ses dames d’honneur (1855). Son chef-d’œuvre. Portraitiste attitré des cours européennes, Franz-Xavier Winterhalter fut le peintre favori de l'impératrice Eugénie. Celle-ci paya très certainement sur sa cassette personnelle le célèbre portrait collectif qui la représente en 1855 entourée de ses dames d'honneur. Exposée au palais de Fontainebleau sous le Second Empire, l'œuvre fut en effet rendue à l'Impératrice en 1881, qui l'installa dans l'entrée de sa résidence à Farnborough Hill. S'inspirant des scènes bucoliques du XVIIIe siècle, cette monumentale composition met en scène dans une clairière ombragée la souveraine et ses suivantes, mais de façon très artificielle et protocolaire. L'Impératrice, légèrement décentrée à gauche, domine le groupe qui fait cercle autour d'elle. Elle est entourée à sa droite de la princesse d'Essling, grande-maîtresse, à qui elle tend une branche de chèvrefeuille et, à sa gauche, de la duchesse de Bassano, dame d'honneur. Devant elle, la baronne de Pierres et la vicomtesse de Lezay-Marnésia, dames du palais ; au premier plan, la comtesse de Montebello ; à droite, trois autres dames du palais, la baronne de Malaret, la marquise de Las Marismas et la marquise de la Tour-Maubourg. En contradiction avec le caractère champêtre de la scène, toutes rivalisent de luxe vestimentaire. Chacune est parée de sa plus belle toilette de bal, donnant ainsi prétexte à un traitement virtuose des étoffes au détriment des portraits. Soie, tulle, mousseline, taffetas, dentelles et rubans semblent les véritables sujets de cette peinture à la gloire des volumineuses crinolines. Seule la discrétion des parures de joaillerie semblent répondre à la simplicité voulue par cette vision pastorale.
Quelques informations sur les dames du palais de l'impératrice Eugénie, représentées sur le célèbre tableau de Winterhalter : (pris sur Internet : non concordance avec en haut)
De gauche à droite:
- Princesse d'Essling (1802 1887), Anne Debelle Epouse Francois Victor de Masséna, duc de Rivoli, 3ème prince d'Essling. Grande maîtresse de la Maison de l'impératrice.
- duchesse de Bassano (1814 1867), Pauline Van Der Linden d'Houghvorst. Epouse Napoléon Joseph Hugues, comte Maret, duc de Bassano.
- baronne de Malaret (1827 1910), Nathalie de Ségur (fille de la célèbre comtesse de Ségur). Epouse le baron Paul Martin d''Aiguesvives de Malaret.
- baronne de Pierres (1821 1873), Jane Mary Thorn (fille d'un milliardaire américain: le colonel Thorn) Epouse Stéphane de Pierres.
- comtesse de Montebello (1826 1870), Adrienne Villeneuve-Bargemont Epouse Gustave Olivier Lannes,comte de Montebello. Grande amie de la duchesse d'Albe, soeur de l'impératrice.
- marquise de las Marismas (1817 1905), Claire Emilie Mac Donell. (fille d'un consul anglais à Alger)
- marquise de Latour Maubourg (1829 1900), Anne Eve Eugénie Adolphine Mortier de Trévise. Epouse César Florimond de Latourg Maubourg, marquis de Fay
- vicomtesse de Lesay Marnésia (1826 1891), Louise Poitelin de la Tarde Epouse Albert Antoine Joseph, vicomte puis comte de Lezay Marnésia. Madame de Lezay Marnésia démissionna de sa charge en 1853.
Franz Xaver Winterhalter (1806-1873) : Portrait en buste de l'Impératrice Eugénie.

Olivier Pichat (1823-1912) : Le Prince impérial sur son Poney favori.

Jacques Joseph, dit James Tissot (1836-1902) : Le Prince impérial et sa mère (1874)

Une salle du musée

Franz Xaver Winterhalter (1806-1873) : Portrait de la duchesse de Morny, née princesse Troubetzkoï.
Pierre-Auguste Pichon (1805-1900), d'après Ingres : Ferdinand d'Orléans (en pied).
Claude-Marie Dubufe (1790-1864) : La Princesse Louise d'Orléans, reine des Belges.
Claude-Marie Dubufe (1790-1864) : Edouard Dubufe et sa femme.

Edouard-Louis Dubufe (1820-1883) : Portrait de l'Impératrice Eugénie. Premier portrait de la souveraine.
Edouard-Louis Dubufe (1820-1883) : Autoportrait.
Edouard-Louis Dubufe (1820-1883) : Louise d'Orléans, reine des Belges.

Henri Decaisne (1799-1852) : Léopold 1er, roi des Belges, sur les marches du trône.
Charles Giraud (1819-92) : Le Salon de la princesse Mathilde.
Charles Giraud : Le prince Louis Napoléon, Président de la République (1850)
François Biard : Une soirée au Louvre chez le comte de Nieuwerkerke (1855).

Hippolyte Lazerges (1817-1887) : Sa Majesté l'Empereur distribuant des secours aux inondés de Lyon. (1857)
Emmanuel Auguste Massé (1818-1881) : Le départ de Sa Majesté l'empereur pour la campagne d'Italie.
Lambert Mathieu () : Mariage de la princesse Louise d’Orléans avec le roi Léopold 1er. Etude.

Prosper Charles Adrien d' Epinay (1836-1914) : Napoléon III. Marbre.


Prosper Charles Adrien d' Epinay : L'Impératrice Eugènie. Marbre.


Prosper Charles Adrien d' Epinay : Le Prince Impérial. Buste en marbre.


J.-Baptiste Carpeaux () : Le Prince impérial et son chien Néro. Plâtre. (Marbre original au musée d'Orsay)

Charles Porion (1814-?) : Les Souverains venus à Paris en 1867 pour l'exposition universelle (1,65 x 3,95 m)

Thomas Couture(1815-79) : Le Baptême du Prince impérial, le 14 juin 1856. Tableau resté inachevé.
Dès sa naissance, le prince impérial eut sa maison à lui. Elle était composée de trois dames, toutes trois veuves d’officiers tués en Crimée : la gouvernante, l’amirale Bruat, et les sous-gouvernantes, Mesdames Bizot et de Brancion. Une solide nourrice bourguignonne, et une nurse anglaise, miss Jane Shaw, envoyée par la reine Victoria, complétaient cet état-major. Un pédiatre, le docteur Barthez, surveillait la santé de l’enfant. Enfin, un officier d’ordonnance, Xavier Uhlmann, lui était attaché. Deux jours après sa naissance, le prince impérial fut ondoyé dans la chapelle des Tuileries. Fixé au 14 juin 1856, le baptême de l’héritier du trône, dont le parrain n’était autre que Pie IX, fut célébré en grande pompe à Notre-Dame. Une fastueuse cérémonie qui fit dire à Napoléon III : « Ce baptême vaut bien un sacre », allusion directe à la toile de David représentant le sacre de Napoléon.
Nombreuses études préparatoires :
Thomas Couture : Etude de l'Impératrice agenouillée.

Jean-Louis-Ernest Meissonier (1815-1891) : Napoléon III à Solférino, 24 juin 1859.

Jean-Louis-Ernest Meissonnier (1815-1891) : Les ruines du palais des Tuileries. (1871-1883)
Jean-Louis-Ernest Meissonier : La Confidence – Joueur de Flûte - L’Homme à l’épée.

-Le Rieur, époque XVIIe siècle (1865)


Jean-Louis-Ernest Meissonier : Le Dessinateur époque Louis XV (1855).


Joseph-Désiré Court (1797-1865) : Mariage de Léopold Ier, roi des Belges et de la princesse Louise d'Orléans, célébré dans la chapelle du château de Compiègne, 9 août 1832.
Alexis Nicolas Pérignon, le Jeune (1785-1864) : Portrait en pied d'Hortense Schneider en folie.

Alexis Joseph Pérignon (1806-1882) : Hortense Schneider dans le rôle de la Grande Duchesse de Gerolstein (Acte I) (1874)

Alexis Joseph Pérignon (1806-1882) : Portrait d'André Schneider, fils d'Hortense Schneider (1870)
Alexis Joseph Pérignon (1806-1882) : La mère d'Hortense Schneider.

De très nombreux meubles, objets d'art, et souvenirs de la famille impériale.
Le château conserve également de nombreux
autres tableaux d'époques différentes, en particulier une importante suite de 25 toiles consacrées à "l'Histoire de Don Quichotte" (1714-34), réalisées par Charles-Antoine Coypel (1694-1752, et qui sont des cartons de tapisseries pour une tenture tissée par les Gobelins.


3 - Le musée de la voiture
Dans l'enceinte du château, le musée de la voiture présente des collections d'une grande variété, et d'une grande richesse. Cependant, les belles berlines sont agglutinées dans une cour mal éclairée, dangereuse (interdite d'accès en raison de chutes de pierres), et dans un état de conservation lamentable !

Berline de voyage ayant appartenu aux rois d'Espagne. Décorée des armes royales d'Espagne.


Berline utilisée par Napoléon Bonaparte pour en entrée à Bologne en 1796.




Musée Antoine Vivenel
2 rue d'Austerlitz - Compiègne

Entrepreneur architecte, Antoine Vivenel fit fortune sous le règne de Louis-Philippe. Il rassembla une superbe collection d’œuvres d’art qui manifeste son amour de l’Antiquité, de la Renaissance et de l’art de son temps, qu’il offrit à la ville en 1839.


Dominique Papety (1815-49) : Portrait d’Antoine Vivenel signant la charte de fondation du musée.
Thomas Couture (1815-79) : Portrait d’Henri Didier. Avocat.
Jean-Julien Deltil (1791-1863) : Autoportrait – Paysage du Dauphiné.
Albert Robida (1848 - ) : Illustrateur. Ensemble de dessins, gravures, aquarelles.

Jean Lemaire : La Cueillette des Fleurs dans les ruines.

Alexandre Decamps (1774-1832) : Les Singes musiciens.
Pierre Athanase Chauvin (1774-1832) : Les Cascades de Tivoli.
J.-Charles Remond (1795-1875) : 1er Grand Prix de Rome de paysage, 1821.
Le Couvent des Camaldules près de Terni.
François Antoine Léon Fleury (1804-58) : Paysage d’Italie.

Edouard Cibot (1799-1877) : Le Confessionnal.
Pierre-Justin Ouvrié (1819-79) –
Auguste Régnier (1787-1860) : La Tour de Vez.
Marie-Joseph Baudrimont (1800-63) : Ruines du château de Pierrefonds.
Louis-Ulysse Souplet (1819-78) : Réquisition prussienne en Picardie.

André Gabriel Bouchet (1759-1842) : L’Innocence cédant aux Séductions.
Gustave Nicolas Pinel (1842-96) : La Rivière blanche d’El Kantara.

Jan-Frans van Daël (1764-1840) : L’Offrande à Flore.

J.-Louis Demarne (1744-1829) : La Marchande de Cerises.
Nicolas Guy Brenet (1728-92) : Assomption de la Vierge – Tête de St Paul.
Joseph Parrocel (1646-1704) : Une bataille. (2 tableaux)

Charles Le Brun (1619-90) : La Hollande accepte la Paix et se détache de l’Allemagne et de l’Espagne. Esquisse pour la composition de la galerie des glaces de Versailles.
Lavinia Fontana (1552-1614) : Epouse de Paolo Zappi.
Présentation de Jésus au temple.
Luca Giordano (1632-1705) : Ste Famille et J.-Baptiste enfant.
Pedro Nuñez de Villavicencio (1640-95) : Invitation au jeu d’Argolla. Proche des scènes de genre de Murillo.
David Teniers le jeune (1610-90) : Portrait d’homme.
Jacques Stella (1596-1657) : Martyre de St Laurent. Peint sur marbre.
Martin Drölling (1752-1817) : Intérieur paysan.

Marguerite Gérard (1761-1837) : Petite Fille au panier de Fleurs - Jeune Femme à la Rose.



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