mardi 19 juillet 2022

SAINT-BENOIT-sur-LOIRE - Abbatiale et Belvédère

Abbatiale et basilique

La basilique de Saint-Benoît-sur-Loire, qui était à l'origine l'église abbatiale de l'abbaye de Fleury, est classée Monument historique depuis 1840. Elle fut construite à partir de 1067 ; le monastère reconstruit à ses côtés à partir de 1944 abrite aujourd'hui une communauté monastique.

L'église abbatiale renferme le gisant de Philippe 1er (1052-1108), roi de France (1060-1108). Dans la crypte sont conservées les reliques de saint Benoît de Nurcie mort au monastère du Mont Cassin en 547. Les reliques ont été rapportées au bord de la Loire à la fin du VIIe siècle, sur l'ordre de Mommole, deuxième abbé de Fleury.

Dernière visite le 8 mai 2022

La tour-porche (1020-1032) et les arcades de la façade ouest

Chapiteau corinthien portant le nom du maître d’œuvre de la tour : UNBERNATUS ME FECIT

Chapiteau aux lions et lionceaux

Chapiteau à la Visitation

Chapiteau aux Martyrs - et David et Goliath (à droite)

Chapiteau au Christ ressuscité, avec St Pierre (à droite) -  A gauche, st Thomas touche la plaie du Christ

A droite, la Jérusalem céleste avec le Christ entouré des élus - et les 2 damnés

Chapiteau avec la Fuite en Égypte – La Vierge assis de face sur l’âne, symbolise aussi l’Église (en haut à droite, la main de Dieu orientée vers l’est, le Levant est symbole de Renaissance)

Chapiteau : La Gourmandise et l’Avarice

Chapiteau : les Cavaliers de l’Apocalypse

Chapiteau consacré à St Martin. Il est représenté dans une mandorle soutenue par deux anges  - à gauche, St Martin coupe son manteau en deux parties

Satan et St Michel se disputent l'âme d'un défunt. L'âme du petit personnage tente de résister au démon (bras replié), et se laisse entraîner par l’archange

Chapiteau aux chevaux

Chapiteau aux lions

 

Portail gothique nord

Le linteau surmonté du Christ bénissant entouré des 4 évangélistes

Dans la partie inférieure, une frise raconte le vol et le transfert des reliques de St Benoît

Statues colonnes du portail gothique (à gauche, Abraham et Isaac)

 

Nef de la basilique

Stalles (début 15e) et détail ("L'annonciation")

Le gisant du roi de France Philippe 1er (1052-1108) et le pavement de marbres

Dans le transept nord - Vierge en Albâtre du 14e siècle, vénérée par Max Jacob

Crypte avec le reliquaire contenant les restes de St Benoît de Nurcie

Chapelle St Mommole avec le tabernacle réalisé par le sculpteur Bernard Foucher


Bernard Foucher
(1944-2020) : St Benoît. Bronze surmontant une fontaine devant la basilique –

 

 

Le Belvédère

Le Belvédère, centre d'interprétation de l'abbaye de Fleury, ouvert en novembre 2019.

Cour intérieure avec l’implantation de l’abbatiale dans la ville

La vie monastique dans l'abbaye bénédictine de Fleury

Salle des maquettes - Le premier étage détaille les 3 principaux chantiers de construction de l’abbatiale actuelle : la tour-porche (avant 1020-1302), le chevet (vers 1070-1108), et la nef (vers 1160-1207).

La tour-porche

Le chevet

La voûte de la nef

Les miracles de St Benoît

Sur une terrasse intermédiaire, des panneaux rappellent quelques jalons historiques de la vie de l'abbaye

Frise historique : quelques dates repères

 

Le Belvédère aborde différents aspects du rayonnement intellectuel de l’abbaye à son apogée, du IXe au XIIe siècle : l’enseignement monastique, la copie des manuscrits au scriptorium de l’abbaye, la constitution de sa bibliothèque, la musique.

 

Accessible par un escalier et par un ascenseur, la terrasse du troisième étage offre un point de vue unique sur l’abbatiale, et notamment sur son chevet.

En ville

L’Hôtel de ville de Saint-Benoît-sur-Loire est installé dans un ancien hospice. Le peintre, sculpteur et vitrailliste Bernard Foucher a réalisé les 3 vitraux qui ornent les fenêtres de l’ancienne chapelle de l’hospice. Un grand vitrail sert de demi cloison.

 

Max Jacob à Saint-Benoît sur-Loire

Ancien presbytère. En 1921, L’abbé Fleureau accueille Max Jacob dans une pièce du rez-de-chaussée, lors de sa première retraite (1921-28) à Saint-Benoît.

Ancienne maison de Mme Persillard – C’est ici que Max Jacob a été arrêté par la Gestapo, le 24 février 1944 (seconde retraite à Saint-Benoît de 1936 à 1944)

Max Jacob en 1937

Max Jacob dans l'atelier de Roger Toulouse en 1938

Roger Toulouse (1918-94) : Portrait de Max Jacob ou Le Poète à l’orchidée (1942 – musée de Quimper). Roger Toulouse a connu et rencontré Max Jacob de 1936 à 1944

De gauche à droite, Roger Toulouse, Max Jacob, le sculpteur Marcel Gili, M. Prévost (beau-père de Gili) et Marguerite Toulouse, devant la tour-porche de la basilique de Saint-Benoît, en 1943

Son tombeau, au cimetière de Saint-Benoît, est orné d'un médaillon de bronze réalisé en 1949 : René Iché (1897-1954) : Profil de Max Jacob

 

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