jeudi 4 décembre 2008

RENNES



Musée des Beaux-Arts de Rennes
20, quai Emile Zola (département : Ille-et-Vilaine).

Deuxième visite du musée des Beaux-Arts, le samedi 20 mai 2000.
(Voir catalogue)

Musée enrichi par des dépôts du Louvre en 1801. (Voir "Tours")
Par la richesse de ses collections, le musée de Rennes est l’un des plus importants musées de province.

Au premier étage. Primitifs italiens.
Lippo di Benivieni (1296-1353) : St Jean l'Evangéliste - St Pierre. Sur fonds or. Un peu archaïques, yeux en amandes très étirés, finesse des traits du visage.
Mariotto di Nardo (début XVe) : Martyre de St Blaise - Martyre de St Laurent. Beau petit panneau. Laurent se retourne sur le côté, pour regarder ses bourreaux, sans manifester la moindre souffrance.

Maître de la Miséricorde (XIVe) : Vierge à l'enfant avec quatre Saints. Vierge assise sur un trône, au centre.

Vincenzo Civerchio (1470-1544) : Vierge à l'enfant. Avec St Bernardin et St Louis de Toulouse.
Anonyme français (XVIe) : La Marche à la Mort. Traité en grisaille, d'après Hans Baldung Grien. Impressionnant.
Bernaert di Rijckere (1535-90) : Le Festin des Dieux. Scène licencieuse. A droite, 3 femmes plongent un dieu dans un bassin de cuivre, pour le laver.
Abraham Bloemaert (1564-1651) : Ste Madeleine.
Bartholomeus Spranger (1546-1611) : Hercule et Omphale. Composition curieuse : les deux personnages sont vus en plan très rapproché.
Adriaen Thomas Key (1544-90) : Portrait de Femme.
Frans II Pourbus (1569-1622) : Portrait d'homme. Très beau. Fraise blanche, fond sombre. H. 0,46 x 0,36 m.
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Portrait de femme.

Louis de Caulery (1580-1621) : Bal à la cour de Henri IV.Frans II Francken (1581-1642) : Le Repas chez Simon le Pharisien. Marie-Madeleine, agenouillée, essuie les pieds de Jésus avec ses cheveux. A gauche, ouverture sur un paysage.
La scène centrale est entourée de 8 petites scènes en grisaille relatant des épisodes de la vie de Marie Madeleine : Madeleine écoutant un sermon de Jésus - La résurrection de Lazare - Jésus chez Marthe et Marie - Madeleine en pleurs au pied de la croix - Noli me tangere - La barque de Madeleine arrivant en Provence - Madeleine pénitente dans la grotte de la Sainte-Baume - Le ravissement de Madeleine. Le peintre l'a parfois confondue avec une autre Marie, sœur de Lazare et de Marthe.
Moses van Uyttenbroeck (1600-47) : Paysage.
Jan I van Kessel (1626-79) : L'Entrée de l'Arche. Même composition que celle d'Orléans (de Jan I Brueghel). L'arbre aux oiseaux. Arbre central ; un envol d'oiseaux dans la moitié droite.
Planche d'insectes (ensemble de petits insectes peints en trompe-l'œil les uns à côté des autres).
Alexandre Keirinckx (1570-1638) : La Création de l'homme. Petit panneau.
Gillis Claesz d'Hondecoeter (1570-1638) : Coin de Forêt.
Peter Leermans (1655-1706) : Le Trompette et la Servante. Saisie révolutionnaire 1794.

Salle du XVIe s
Paolo Caliari, dit Véronèse (1528-1688) : Persée délivrant Andromède. Toile de grandes dimensions. Dans l'angle supérieur gauche, Persée semble fondre des nuages sur le monstre qui a la gueule ouverte ; à droite, Andromède enchaînée, nue, au rocher. Le volume de son vêtement rouge est rendu par une simple ligne jaune sinueuse.
Atelier de Jacopo Robusti, dit Il Tintoretto (1518-94) : Le Massacre des Innocents.
Paris Bordone (1500-71) : St Jean Baptiste couronnant l'agneau de fleurs. Un peu courtaud, jambes épaisses et grassouillettes. Visage jeune avec barbe.


Ecole italienne (17e) : La Mort d'Abel.

Leandro da Ponte, dit Bassano (1557-1622) : Pénélope. Quatrième fils et élève de son père. Célèbre toile en clair obscur. Le visage de la femme est éclairé par une lampe à huile fixée au-dessus du métier à tisser.

Maerten van Heemskerck (1498-1574) : St Luc peignant la Vierge. Grand format. Autoportrait sous les traits de Luc. La Vierge a les pieds croisés. Le bœuf est allongé près de Luc, en bas à gauche. Au premier plan, plusieurs livres ouverts. Arrière plan d'architecture.Ecole de Fontainebleau (16e): La Femme entre les deux âges. La femme nue sous un léger voile est enlacée par un jeune homme élégant (à gauche) ; avec une indifférence affectée, elle tend des bésicles à un vieil homme, à droite. Avec l'index et le pouce de sa main droite, elle forme un anneau autour de l'auriculaire du jeune homme… A rapprocher d'un tableau du musée Granet (Aix-en-P.), même thème, et même composition.
Quentin Varin (1570-1634) : Le Christ aux noces de Cana. Grande toile. La composition est axée sur une perspective très marquée selon une oblique, qui part de l'angle inférieur gauche, où Jésus et la Vierge sont en bout de table, pour aller vers l'angle supérieur droit, avec un arrière plan d'architecture monumentale.
Georges Lallemant (1575-1630) : La sainte Famille. Costume extravagant de la Vierge.
Claude Vignon (1593-1670) : Cléopâtre se donnant la mort. Belle toile traitée en clair obscur ; un grand serpent noir lui perce le sein de sa langue acérée.

Salle du XVIIe s. (salon rouge)
Jacob Jordaens 1593-1678) : Christ en Croix. Grand format. Composition monumentale. Influence de Rubens. A gauche, Marie enveloppée dans un manteau bleu, avec une autre femme. A droite, Jean-Baptiste en manteau rouge avec deux autres femmes éplorées ; à ses pieds, Madeleine agenouillée, en pleurs. Le grand manteau bleu de Marie est équilibré par le lourd manteau rouge de Jean Baptiste. A la base de la composition, la belle robe jaune clair de Madeleine ; tache lumineuse de la robe froissée, magnifiquement traitée, avec vigueur, dans une pâte épaisse.Jacob Jordaens : Vanité. "Connais-toi toi-même". A gauche, une jeune femme coquette, élégante et distante se peigne devant 2 vieillards ; celui du centre, un vieux flatteur, lui tend un miroir ; celui de droite, un philosophe, lui montre un sablier. Dans la partie supérieure du tableau, la devise en flamand, sur un ruban déployé : "Kent U Selven".
Gerrit van Honthorst (1590-1656) : Le Reniement de saint Pierre. Belle composition caravagesque. La scène nocturne est éclairée par deux bougies : l'une, à droite, est posée sur la table des joueurs de cartes. L'autre bougie, source de lumière principale, est tenue par la servante qui s'adresse à Pierre, debout à gauche, dans l'ombre.
Matthias Stom (1600-50) : St Jean l'Evangéliste. Clair obscur. Jean est à gauche ; au centre, une bougie éclaire la scène ; à droite, l'aigle est posé sur l'Evangile.
Matthias Stom : St Ambroise. Très belle composition pyramidale. Vu de face Le saint écrit, revêtu d'une grande cape blanche, bordée d'une large broderie bleu et or.

Matthias Stom : St Marc.
Jacob van Es (1590-1666) : Nature mort à l'écureuil et au perroquet. L'écureuil à gauche ; le perroquet au centre ; un gros homard rouge, sur un plat, à droite.Peter-Paul Rubens (1577-1640) : La Chasse au Tigre. Grande, magnifique et somptueuse composition tourbillonnante, inspirée de la "Bataille d'Anghiari" de Léonard de Vinci. Un enchevêtrement de chasseurs, chevaux, tigres, léopards, et lion. Baroque. Delacroix est là.
Aubin Vouet (1599-1641) : La Chasse de Méléagre.

Jacques Blanchard (1600-38) : La Flagellation du Christ. Clair obscur. Au centre, Jésus, encadré de 2 bourreaux.
-Le combat de deux Amours - Armide se coiffant. Partie d'une œuvre.

Lubin Baugin (1612-63) : La Vierge, l'enfant Jésus et saint Jean Baptiste. Délicat et élégant ; Jésus caresse la joue de la Vierge. J.-Baptiste à l'arrière plan, à gauche.
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L'Annonciation. Couleurs suaves, pastel.

Lubin Baugin : Nature morte, Coupe de fruits. Une des rares (4) natures mortes de L. Baugin. Fruits dans une coupe posée sur une table ; fond noir. Rigueur et sobriété.
-Présentation de la Vierge au Temple. (achat 1998)
Georges de La Tour (1593-1652) : Le Nouveau né. Célébrissime tableau. Une petite pointe de lumière sur le nez de l'enfant et un reflet sur le front.

Philippe de Champaigne (1602-74) : Madeleine pénitente (1657). Provient de l'abbaye de Port-Royal de Paris.Philippe de Champaigne : Le Christ au jardin des oliviers. Vision nocturne ; à gauche, la lune éclaire le paysage à l'arrière plan, mais c'est une lumière divine venant de l'angle supérieur droit qui éclaire la scène principale composée du Christ (Robe violette et manteau bleu), et de l'ange (à droite).François Perrier (1600-50) : Les Adieux de St Pierre et St Paul. Intéressante composition qui représente le moment où les deux apôtres sont séparés pour être menés à leur supplice. A gauche, Pierre, vêtu d'une longue tunique bleue et d'un manteau jaune orangé ; un bourreau à l'extrême gauche, le tire par son manteau. Pierre, les mains jointes, regarde Paul (vers la droite), tout en se dirigeant vers la gauche. A droite, Paul est vêtu d'une longue tunique verte et d'un manteau rouge. Un cavalier en armure à l'extrême droite donne un ordre, bras droit tendu. Derrière la cavalier, la tête d'un soldat barbu tenant une lance. Attitudes maniérées et conventionnelles des deux personnages principaux.
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Charles Le Brun (1619-1690) : Descente de Croix, vers 1679 (après restauration)
Commandée par le Maréchal de Villeroy en 1679, retenue par Louvois en 1684 pour orner la chapelle de Versailles, elle demeura inachevée en 1690 à la mort de Le Brun, alors que seule la partie centrale avait été peinte. Le tableau fut terminé par son élève René-Antoine Houasse qui compléta les parties latérales en simplifiant la composition originale projetée, connue par un dessin conservé au Louvre. La Fondation BNP-Paribas vient de contribuer de manière importante à la restauration de cette œuvre de 5,45 x 3,27 m.

Grande salle XVIIe - XVIIIe s. (2e salon rouge)
Eustache Le Sueur (1617-55) : Agar et Ismaël secouru par l'Ange.
François de Troy (1645-1730) : Portrait d'un homme en cuirasse. Effets de matière.
Antoine Coypel (1661-1722) : Portrait d'un Gentilhomme. Manteau violet.Noël Coypel (1628-1707) : Loth et ses Filles (ou L'ivresse de Loth). Elégante composition baroque. Scène licencieuse. Harmonie des taches de couleurs vives des vêtements : rouge, blanc, bleu, rose et jaune. Au fond, à droite, Sodome en flammes.Noël Coypel : La Résurrection du Christ. Grand format. Au centre de la composition, l'ange vêtu de blanc, assis sur la dalle du tombeau, désigne le tombeau vide. Il sert de liaison entre le Christ et le monde terrestre. Trois soldats à gauche, et deux Maries à droite.
-Nativité. Clair obscur. Joseph tient une bougie.

Noël Coypel : Ste Famille avec Ste Elisabeth et Jean-Baptiste. Belle composition pyramidale. Jésus se penche pour embrasser Elisabeth ; a droite, Jean apporte un chardonneret (?) serré dans son poing droit. Joseph domine la scène. Le bleu et le blanc pour Marie ; des ocres jaunes et rouges pour les autres personnages.
-Assomption de la Vierge - Anges présentant le médaillon de Louis XIV.
Jean Jouvenet (1644-1717) : Le Triomphe de la justice. Allégorie. Le groupe situé dans la partie supérieure et qui domine la scène, paraît calme et maître de ses émotions ("la Justice" s'appuie sur "la Religion"). Dans la partie médiane, "la Force" sous les traits d'un jeune soldat blond, revêtu d'une armure dorée, et portant un bouclier orné d'un écu aux armes du roi de France (3 lys d'or sur fond bleu), brandit son épée, afin d'intervenir dans le désordre qui règne sur la terre : un enchevêtrement de corps en lutte occupe la partie inférieure du tableau, probablement un ensemble allégorique, "l'Impiété", "la Discorde", "la Fourberie", et "l'Ignorance".
Charles de La Fosse (1636-1716) : Le Repos de Diane.
Louis Tocqué (1696-1772) : Portrait d'un magistrat.

François Desportes (1661-1743) : La Chasse au loup. Une meute de 10 chiens entoure le loup.Nicolas-Bernard Lépicié (1735-1784) : Les apprêts d'un déjeuner. Scène de genre. Au centre, une femme fait cuire la soupe sur un brasero ; à droite, un jeune garçon, appuyé sur une table, dévore une pomme.
J.-Jacques Lagrenée (1739-1821) : La Chute des idoles et le repos pendant la fuite en Egypte. Scène mouvementée dans la moitié droite.
Francesco Casanova () : Les 4 catastrophes de voyage. Les toiles étaient attribuées à son élève Philippe-Jacques Loutherbourg (1740-1812).
Quatre grandes toiles, paysages romantiques tourmentés ; deux scènes de jour répondent à deux scènes de nuit :
-Rupture d'un pont de bois
. Au passage d'une calèche. (scène de jour).
-Paysans surpris par un orage. Les passagers d'un chariot sont foudroyés. (scène de nuit).
-Voyageurs pris dans un ouragan. (scène de jour).
-Attaque de brigands pendant la nuit. (p. 105-106)
Carle van Loo (1795-1765) : Portrait de Guillemette de Rosnyvinen de Piré, comtesse de Visdelon de la Villethéart.
J.-François de Colson (1733-1803) : Portrait de Pierre-Marie de Rosnyvinen de Piré.
Pierre Gobert (1662-1744) : Portrait d'une jeune actrice.
Adriaen van der Werff (1659-1722) : Moïse sauvé des eaux. Très belle et élégante composition. Lumière étonnante sur les figures sculpturales. (p. 90)
Gerrit van Hees (1629-70) : Cabaret au bord d'un chemin.
Gerrit van der Bent (1650-90) : Paysage à la cascade.
Jan Wynants (1620-84) : Paysage. Un chasseur assis près d'une mare.
Abraham Govaerts (1589-1626) : Bal dans une forêt.
Luca Giordano (1634-1705) : Martyre de St Laurent. Clair obscur. A droite, un jeune homme apporte une brassée de bûches.
Pietro Novelli (1603-47) : Ste Catherine d'Alexandrie martyre.
Pierre de Cortone (1596-1669) : La Vierge, l'enfant Jésus et Ste Martine. Martine reçoit un lys blanc de Jésus (qui tient une pomme dans sa main droite) ; elle tient un "pied de biche" ensanglanté. Martine fut suppliciée avec des crocs de fer en 226. Vierge et martyre morte en 230. Fille d'un consul romain. Son père l'oblige à adorer Apollon. Au moment d'entrer dans le temple, elle se signe : la statue du dieu, puis l'édifice entier s'écroulent. Elle est jetée aux lions, qui se couchent comme des caniches. Une pluie éteint son bûcher. On la décapite, du lait jaillit de son cou.
Gian Francesco Barbieri, dit Le Guerchin (1591-1666) : Salomé recevant la tête de St Jean-Baptiste. Belle composition caravagesque de 1637. Au centre, la tête de Jean. A droite, le bourreau, torse nu, vu de dos, dépose la tête dans le plat d'or tenu par Salomé (à gauche), élégamment vêtue. A l'extrême gauche, une servante regarde la tête de Jean, par dessus son épaule. Une étonnante nature morte occupe la partie centrale du tableau, à l'arrière plan, au dessus de la tête : un trousseau de clé engagé dans la serrure de la cellule, et un verrou.
Gian Francesco Barbieri, dit Le Guerchin : Jésus pleuré par la Vierge

Ludovico Carracci (1555-1619) et Francesco Camullo (1570-150) : Le Martyre de St Pierre et St Paul. A gauche, un bourreau cloue la croix destinée à Pierre ; à droite, un autre bourreau dégaine son épée pour couper la tête de Paul. Dans la partie supérieure, Jésus entouré d'anges.
Girolamo Scaglia (1620-86) : Madeleine pénitente.


Jean Nocret (1615-72) : Louise de La Vallière

Pieter Lely (1618-80) : Portrait allégorique de la Musique ou Mlle de La Vallière et ses enfants en anges.

Salle XIXe
Baron Antoine-Jean Gros (1771-1835) : Portrait de Paulin des Hours. Le jeune garçon tient dans sa main droite la mésange (?) qu'il vient de capturer avec son chapeau.
J.-Victor Bertin (1775-1842) : Elève de P.-H. de Valenciennes.
Offrande au dieu Pan. Sous-bois. Petite scène (à droite), dans un paysage.Charles Meynier (1768-1832) : Alexandre cédant Campaspe à Apelle. Néoclass. Alexandre domine la scène. Alexandre commande à Apelle (son peintre préféré) le portrait de sa maîtresse, la belle courtisane Campaspe. Alexandre remarquant que le peintre s'est épris de son modèle, il lui cède Campaspe.
Philippe van Brée (1786-1871) : Laure et Pétrarque à la fontaine de Vaucluse. Peinture "troubadour".
Eugène Amaury-Duval (1808-85) : Elève d'Ingres.
Autoportrait - Portrait d'Isaure Chassériau. La nièce de l'artiste, vêtue d'une élégante robe rose, se détache sur un fond géométrique.
Léon Cogniet (1794-1880) : Scène du Massacre des Innocents. (Présenté au Salon de 1824, acquis en 1988) Grande composition finale. Plusieurs études préparatoires au musée d'Orléans. La scène du massacre est à l'arrière plan. Le peintre nous montre un détail qui exprime l'horreur de cet évènement : une femme terrorisée s'est cachée pour tenter de sauver son enfant qu'elle empêche de crier en plaçant sa main sur sa bouche. Dans cette version achevée, le peintre introduit un élément nouveau par rapport aux études préparatoires : à gauche de la composition, une femme poursuivie pas un soldat dévale les escaliers en direction de la femme qui se cache ; cette idée dramatise encore plus la situation.
Claudius Jacquand (1804-78) : Comminges.
Enterrement d'un moine. Scène nocturne médiévale.
Charles-Auguste Couder (1790-1873) : Tanneguy du Châtel sauvant le dauphin. Grande toile "troubadour". Composition assez "lourde". Un homme en armure tient un enfant dans ses bras. A l'arrière plan, une scène d'émeute. cette composition apapraît artificielle et peu convaincante.Edouard Toudouze (1848-1907) : Eros et Aphrodite (1872). Eros, jeune garçon nu aux yeux bandés, est debout sur l'avant du coquillage qui porte Vénus, allongée.
Les premiers cours de théologie de Robert de Sorbon. Esquisse-maquette.
Paul Leroy (1860-1942) : Portrait de la Mère de l'artiste.
Julien-Charles Dubois (1807-91) : Joueur d'Onchets (1842). Marbre (au centre de la salle)
Charles-Joseph Lenoir (1844-99) : Jeune Faune faisant combattre deux coqs. Bronze (1876)

Dans les couloirs autour de l'espace central
Hendrick van Steenwyk (1580-1649) : Intérieur d'Eglise. Joli.
Charlotte Vignon : Pêches et Raisins.

Jacques Stella (1596-1657) : Ste Cécile. En haut, concert d'anges musiciens.
Laurent de La Hyre () : Elie secouru par un Ange.
-La Rencontre d'Abraham et Melchisédech. Abraham en chef de guerre.
Matthieu Le Nain (1607-77) : La Vierge au Verre de vin.
Nicolas Chaperon (1612-54) : Présentation de la Vierge au Temple.
Jean Tassel (1608-67) : La Fuite en Egypte.
Nicolas Loir (1624-79) : St Paul rendant aveugle le faux Prophète Barjesu - Repos pendant la fuite en Egypte.
(p. 60)
Hyacinthe Rigaud (1659-1743) : Nativité.
François Verdier (1651-1730) : La Résurrection de Lazare.
Claude-Guy Hallé (1652-1736) : Assomption de la Vierge. Belle étude.
Théobald Michau (1676-1765) : Retour de Pêche.
Adriaen van Ostade (1616-85) : Buveurs dans une Grange.

Corrado Giaquinto (1703-65) : Vénus et Vulcain.
J.-Baptiste Camille Corot (1796-1875) : Le Passage du Gué. Le soir.
François Boucher (1703-70) : Le jeune Pyrrhus sauvé - La Mort de Méléagre. Esquisse.
J.-Baptiste Siméon Chardin (1699-1779) : deux pendants.

-Pêches et Raisins avec un rafraîchissoir.
-Panier de Prunes et verre d'eau.
François André Vincent (1746-1816) : L'Enlèvement d'Orithye. Esquisse. Fille du roi d'Athènes enlevée par Borée, le vent du Nord. Tableau de 1782 à la préfecture de Chambéry, et dernière esquisse à Tours.
J.-Baptiste Greuze () : Tête de jeune Fille.
J.-Baptiste Charles Claudot (1733-1805) : Fleurs dans un Vase.

Lorenzo Bartolini (1777-1850) : Napoléone-Elisa Baciocchi et son chien. Marbre (1812)

Gustave Caillebotte (1848-94) : Les Périssoires. Célèbre.

Gustave Caillebotte : Le Pont de l'Europe. Esquisse. La toile définitive est au Petit Palais de Genève.
Paul Gauguin (1848-1903) : Vase de Fleurs à la Fenêtre.


Paul Gauguin : Nature morte aux Oranges.
Alfred Sisley : La Courbe de la Seine à Saint-Cloud.
Eugène Boudin (1824-98) : Trouville, les Jetées à marée haute. Beau et raffiné.
Johann Barthold Jongkind : Le Port d'Anvers.
Gustave Loiseau - Armand Guillaumin - Ernest Laurent.

Autre salles
Henri Lehmann (1814-82) - J.-Jacques Henner () - Thomas Couture () - Narcisse Diaz de la Peña - Jules Noël -
Jules Dupré - Stanislas Lépine - Narcisse Berchère
(orientaliste) -
J.-Achille Bénouville
: Paysage d'Italie
Evariste Luminais (1821-96) : Gaulois revenant de Chasse.

Evariste Luminais : La Chevauchée de S. Guénolé et du roi Gradlon. Petit format.
Louis-Marie Baader (1828-1920) : La Mort de Cléopâtre.
Théodule Ribot (1839-1916) : L'Epicier écrivain.

Paul Ranson : Eve.
-La Cueillette des Pommes
Maurice Denis : Maternité aux manchettes de dentelle.
Edgard Maxence : Portrait de Jeune Fille.

Georges Lacombe (1868-1916) : Marine bleue. Effet de vagues (c. 1893). Célèbre.
Wladislaw Slewinski (1856-1918) : Nature morte au Pot fleuri.
Maxime Maufra (1861-1918) : Pont-Aven. Ciel rouge - La côte de Goulphar sous le soleil.
Emile Bernard (1868-1941) : L'arbre jaune.

Paul Sérusier (1864-1927) : Solitude.

Charles Cottet (1863-1925) : Femmes de Plougastel au pardon de Sainte-Anne-la-Palud (1903).
J.-Julien Lemordant : Esquisse pour le plafond du théâtre de Rennes. Danseurs bretons.
Henri Le Sidaner (1862-1939) : Eglise de Tréguier.
Louis Valtat : Femme à la guitare.
Henri Dabadie : Marabout (tombeau arabe) dans la vallée.
Juan Gris (1887-1927) : Le Livre ouvert.
Robert Delaunay : La Fête au pays.
Pablo Picasso : Baigneuse à Dinard - Nu à mi-corps (grisaille brune) - Buste d'un homme au chapeau.
Alberto Magnelli - Auguste Bertin - Fr. Kupka - Auguste Herbin - Maurice Marinot - Nicolas de Staël - Olivier Debré.
Jacques Mahé de La Villeglé - Raymond Hains - François Dufrêne
(achat 95) - Sam Francis - Edouard Hajdu - Camille Bryen - J.-Paul Riopelle -
Louis Marcoussis : Le Port de Kérity - La Gare de Kérity.
Yves Tanguy : L'Inspiration.
Robert Jacobsen -
Aurélie Nemours -Vera Molnar - Geneviève Asse.
Germaine Richier (1902-59) : Pomone. Bronze.

Le musée de Rennes possède également un important fonds d'oeuvres graphiques :

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Donato di Niccolo di Betto Bardi, dit Donatello (vers 1386-1466) : Etude d'homme : David triomphant (1446-50)

Elie-Honoré Montagny (1790-1864) : Caron frappe de sa rame les âmes qui n'entrent pas promptement dans sa barque (période 1804-14).

Léonard de Vinci (.1452-1519) : Figure drapée debout.

Novembre 2010 - Redécouverte d'un dessin double-face de Michel-Ange :
Michelangelo Buonarroti (1475-1564) : Etude anatomique d’homme vu de dos, recto. Plume et encre brune - 35 x 13,8 cm. 


Janvier 2014 - Une nouvelle acquisition importante
Jusepe de Ribera (1591-1652) : Saint Jude Thaddée (1609-10). Acquis pour 300 000€ par mécénat et souscription publique. Cette toile appartient au même "Apostolado" que le "Christ bénissant" de l'église de Nivillac.
Jusepe de Ribera : Christ bénissant. (Eglise St Pierre de Nivillac, Morbihan) 


6 commentaires:

Anonyme a dit…

l' Eros et Aphrodite d'Edouard Toudouze est asse original. je lui trouve (mais je peux complètement délirer) un petit air moderne...

http://justarrived.canalblog.com/

Jean-Louis Gautreau a dit…

Personnellement, je trouve ce tableau assez amusant. Il reprend dans un style un peu "décadent" un thème fréquemment traité à la Renaissance. Oeuvre assez caractéristique de certaines tendances académiques de la fin du XIXe. Toudouze a obtenu le Grand Prix de Rome en 1871.

Miss_Yves a dit…

Tableau Numéro 11, Vanité, Jordaens:
au musée de St-lô se trouve un tableau similaire (mais plus sombre)attribué à Jordaens, sous le double titre:"la raison et la folie" ou "la femme entre le vice et la vertu" H/Toile, 1100/1460 mn
Dépôt de l'état (MI 1286), 1872

Jean-Louis Gautreau a dit…

Si le tableau de Saint-Lô est semblable (même composition), aucun des deux titres que vous signalez ne me paraît judicieux.

La semaine dernière je suis passé à Saint-Lô, mais le musée était fermé (arbitrairement) car Alberto de Monaco devait venir inaugurer l'expo. je n'ai pas pu revoir les collections. J'étais furieux...
Il est inacceptable que l'on ferme totalement un musée pour un tel prétexte...

Anonyme a dit…

quelles sont les dimensions du portrait d'homme réalisé par frans II pourbus svp ?

Jean-Louis Gautreau a dit…

J'ai fait figurer les dimensions sur mon blog : H. 0,46 x 0,36 m.

Cordialement