dimanche 19 juin 2022

DIJON - Musée Rude

 

Église Saint-Étienne (à droite) et entrée du musée Rude -  (à gauche, l’église Saint-Michel)

 Musée Rude

(Département : Côte-d’Or – 21)

Visite du musée Rude, le dimanche 12 juin 2022.

En 1947 la ville de Dijon fonde ce musée Rude dans le transept et le chœur de l'église Saint-Étienne, dédié au sculpteur dijonnais François Rude (1784-1855), un des maîtres de l’école romantique.

Le musée expose des moulages en plâtre grandeurs natures acquis par la municipalité entre 1887 et 1910, des principales œuvres de l'artiste exposées dans d'autres musées de France.

 

Vue d’ensemble du musée

Jeanne d’Arc écoutant ses voix
(1845). Plâtre

Version en pierre (Louvre)

Buste de Jacques-Louis David (1826). Plâtre (à gauche)

Buste de J-François de Galaup, comte de La Pérouse (1828). Plâtre

Buste du Maréchal de Saxe (1838). Plâtre

Mercure rattachant ses talonnières (1828). Plâtre (version en bronze, au Louvre)

Départ des Volontaires de 1792 (« La Marseillaise »)

Arc-de-triomphe de l’Étoile (Paris)

Jeune Pêcheur napolitain jouant avec une tortue (1831)

Version en marbre (Louvre)

Gisant de Godefroy Cavaignac (1847). Plâtre

Le Maréchal Ney (1838). Plâtre

Version en bronze (Paris)

Napoléon Bonaparte s’éveillant à l’immortalité (1847). Plâtre

Version en bronze (Fixin (Côte-d’Or), Parc Noizot)

Gaspard Monge (1849). Plâtre

Monument à Gaspard Monge. Version en bronze (Beaune)

Vestiges de la crypte de l’église Saint-Étienne

 

 

vendredi 10 juin 2022

SCEAUX - Château et parc

Gravure famille des Perelle (XVIIe s.) : Vue perspective du château de Sceaux au temps de Colbert, prise depuis l'avenue d'entrée.


Domaine de Sceaux - Musée de l'Ile-de-France
(département : Hauts-de-Seine - 92)

Seconde visite le samedi 21 mai 2022

En 1670, Jean-Baptiste Colbert, ministre de Louis XIV, qui souhaite disposer d'un domaine près de Paris, et non loin de Versailles, achète la terre de Sceaux à la famille Potier de Gesvres. Il procède à d'importantes acquisitions foncières afin d'agrandir le domaine qu'il porte à une centaine d'hectares. Lorsque le fils de Colbert, le marquis de Seignelay, fera l'acquisition de la seigneurie de Châtenay, le parc atteindra la superficie de 225 hectares (environ 700 arpents). Colbert fait agrandir l'édifice au début du 17ème siècle, et dessiner un parc à la française par André Le Nôtre.

Situé au cœur du Domaine de Sceaux qui fut aménagé par Jean-Baptiste Colbert, ministre de Louis XIV, le musée est installé dans le château construit entre 1856 et 1862 pour le duc et la duchesse de Trévise, à l'emplacement de l'ancien Château de Colbert (détruit après la Révolution). Créé en 1937, le musée de l'Ile-de-France regroupe des oeuvres d'art : peintures de paysages, arts, graphiques, céramiques et mobiliers retraçant l'histoire de la région parisienne du XVIIe siècle jusqu'au milieu du XXe siècle.

Les collections du musée comptent 686 peintures, parmi lesquelles de beaux portraits et de remarquables paysages. Environ un quart d’entre elles sont exposées dans le château au rez-de-chaussée et au premier étage.

Fonds d’œuvres d’arts graphiques : 2 500 dessins – 9 500 estampes.

L'orangerie est réservée aux expositions temporaires et à diverses manifestations.

Donations Fautrier, Millet et Dunoyer de Segonzac.

 

Rez-de-chaussée - Couloir

Michel Corneille l’Ancien (1603-64) : Jésus chez Marthe et Marie (c. 1650 – musée du Grand Siècle, donation Rosenberg)

Attr. à Jean Nocret (1615-72) : Portrait de Louis XIV jeune, en armure à la romaine (c. 1670)

Georges Lallemant (1575-1636) : La Rixe (c. 1625-30 – musée du Grand Siècle)

Jacques Stella (1596-1657) : Présentation de la Vierge au Temple (c. 1646 - musée du Grand Siècle)

Pierre Mignard (1612-95) : Ecce Homo (c. 1690 – musée du Grand Siècle)

Philippe de Champaigne (1602-74) : Portrait de Louis de Béthune, comte puis duc de Charost (c. 1655-60 – musée du Grand Siècle)

Jacques Blanchard (1600-38) : Apollon et Daphné (c. 1631-32 – musée du Grand Siècle)

 

Première salle – 

Anonyme : Portrait de Louis XV enfant (c. 1715-20)

 

Chacune des salles suivantes est consacrée à l’un des propriétaires du château

1-Les Colbert, créateurs de Sceaux – Jean-Baptiste Colbert et son fils le marquis de Seignelay

D’après François Girardon (1628-1715) : Statue équestre de Louis XIV d’après le monument érigé à Paris, place Louis-le-Grand, actuelle place Vendôme. Bronze

d’après Charles Le Brun, François Verdier (1651-1730) : L’Ancienne Loi accomplie par la Nouvelle. Copie de la coupole de la chapelle du château de Sceaux

Anonyme : Portrait de Jean-Baptiste Colbert

Charles Le Brun (1619-90) : Le Char de l’Aurore (c. 1655 - musée du Grand Siècle). Modello préparatoire au plafond du grand cabinet du château de Saint-Mandé (disparu)

Nicolas Loir (1624-79) : Colbert protecteur des arts (c. 1670 - dépôt)

Jacques Laumosnier (1664-1744) : La Nymphe de Sceaux (1735 - en haut)

Pierre Mignard (1612-95) : Portrait de Jean-Baptiste Colbert, marquis de Seignelay (c. 1685 – coll. part.)

Michel II Corneille (1642-1708) : Le Repentir du Grand Condé (1691 – musée du Grand Siècle). Esquisse préparatoire pour une toile réalisée pour la galerie des batailles du château de Chantilly

Charles Le Brun (1619-90) : Le Soir ou Le Retour du Fils prodigue (c. 1650 – musée du Grand Siècle). Sur bois

 

Salle en hémicycle – exposition de céramiques de la manufacture de Sceaux

Terrine en forme de hure de sanglier (1750)

 

2-Salle consacrée au duc et à la duchesse du Maine – un prince légitimé et une princesse du sang

François de Troy (1645-1730) : Le Jeu du pousse-épingle (c. 1720)

François de Troy : La Leçon d’Astronomie de la duchesse du Maine (c. 1702 – acquis en 1988)

François de Troy : Portrait de la comtesse de Brionne et de son fils Louis de Lorraine (c. 1697) - François de Troy, en raison de ses liens avec le duc et la duchesse du Maine et la cour de Sceaux, est un artiste important pour le Musée de l'Ile-de-France. En 2008, il s'est enrichi d'un tableau du peintre représentant La Comtesse de Brionne et son fils, donné par Monique et Elwin Milgrom à l'occasion de l'exposition de leur collection.

François de Troy : Portrait de Louis-Auguste de Bourbon, duc du Maine, en armure (1715 - au centre)

François de Troy : Portrait du peintre et de sa famille (c. 1715)

François de Troy : Le Festin de Didon et Enée (1704)

Sous couleur d'un sujet mythologique, l'artiste représente en réalité la Cour de Sceaux du duc et de la duchesse du Maine. Selon Le Mercure de France : « Tous les Personnages y sont dans la ressemblance la plus exacte, disposez & ajustez avec toute la grace, la décence & la convenance qu'exigeoient leurs rangs differens & leurs caracteres. Tableau que l'on peut nommer le dernier effort & le chef-d'œuvre de l'Art. »1 En observant l'âge des enfants représentés, Dominique Brême a pu dater cette toile, exposée au Salon de 1704, entre avril et octobre 1702.

Le couple ducal est figuré sous les traits de Didon et Enée tandis que les autres protagonistes n'ont pu tous être identifiés. Le palais de Didon est imaginaire. La toile fut installée dans les appartements des Maine au palais des Tuileries à Paris puis, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, fut transférée au château de Sceaux. Elle appartenait, en 1997, à une collection particulière américaine.

Acquisition – En février 2008, le Ministère de la Culture avait lancé dans le Journal Officiel un avis d'appel à mécénat pour l'acquisition, par le Musée de l'Ile-de-France à Sceaux, d'un tableau de François de Troy Le Festin de Didon et Enée. La société Total a su profiter des avantages fiscaux liés aux trésors nationaux afin de permettre l'entrée dans les collections publiques de cette œuvre importante, pour la somme de 1 450 000 €.

Bernard II van Risenburgh (1705-66) : Commode en laque de Coromandel (c. 1730). En 2005, le musée de l'Ile-de-France à Sceaux a préempté une commode de BVRB (Bernard II van Risenburgh). Selon l'avis de la Commission consultative des trésors nationaux : « elle constitue, avec son décor gravé, un des rares exemplaires connus de cet artiste, recouverts de laque ancienne de Coromandel ; sa réalisation précoce, autour de 1730, en fait un prototype de meuble du début du style rocaille. Cette commode, revêtue de la marque de Sceaux, a une provenance prestigieuse attestée, puisque, livrée par le marchand-mercier Hébert pour le « Cabinet de la Chine » installé au château de Sceaux, elle a appartenu à la duchesse du Maine.  Conservée dans un état remarquable, elle constitue un témoignage capital de l'essor du style rocaille, particulièrement important pour l'histoire du mobilier français ».

Bibliothèque

 

Escalier conduisant au premier étage

Anonyme (17e) : Portrait dit de Marius, d’après le portrait antique du Romain inconnu, dit Marius, conservé à la glyptothèque de Munich. Marbre

 

Premier étage

Sur le palier

D’après Antoine Coysevox (1640-1720) : La Renommée. Bronze (fonte 19e)

D’après Antoine Coysevox (1640-1720) : Mercure chevauchant Pégase. Bronze (fonte 19e). Réduction des statues situées à l’entrée du jardin des Tuileries

 

3- salle consacrée au duc de Penthièvre – Un petit-fils de Louis XIV

Jean-Baptiste Charpentier (1728-1806) : Portrait de Louis Jean-Marie de Bourbon, duc de Penthièvre (c 1760)

François Boucher (1703-70), Alexis Peyrotte et Augustin-Laurent Peyrotte : 4 panneaux sur le thème des « Enfants jardiniers » (1751-57). Préemptés pour 400 000€ en 2018 (Photo Rouillac)

Attr. à Jean-Marc Nattier (1685-1766) : Portrait de Louis Jean-Marie de Bourbon, duc de Penthièvre (c 1742-45)

A. Piery : Portrait de Louis Jean-Marie de Bourbon, duc de Penthièvre (1790). Plâtre

D’après Edme Bouchardon (1698-1762) : L’Amour se taillant un arc dans la massue d’Hercule (copie de 1750). Marbre

Attr. à Jean-Baptiste Martin le vieux, dit des Batailles (1659-1735) : Portrait équestre de Marie Leszczynska devant la château de Fontainebleau (c. 1725)

Jean-Baptiste Charpentier (1728-1806) : La famille du duc de Penthièvre

Claude-Louis Chatelet (1753-94) : La Tour de Marlborough dans le jardin anglais de Mesdames au château de Bellevue (1784)

Anonyme (début 19e) : Vue du parc de Méréville

Hubert Robert : Le Château et le parc de Méréville (1791)

D’après François Boucher : 5 dessus-de-porte.

Vénus revenant du palais de Neptune – Arion sauvé par un dauphin (allégorie de l’Eau) – Vertumne et Pomone (allégorie de la Terre) – La Pipée de la Bergère – Le Crépuscule

 

4-Petite salle consacrée à la période révolutionnaire

D’après Jean-Antoine Houdon (1741-1828) : Buste de Jean-Antoine-Nicolas de Caritat, marquis de Condorcet. Plâtre

Hubert Robert (1733-1808) : Démolition du château de Meudon (1806)

 

5-salle consacrée aux Trévise

Louis-Alexandre-Eustache Lorsay (1822-71) : Portrait de Paul de Kock dans son jardin à Romainville (1849)

Ec. française : Portrait de Mme de Kock et de ses enfants à Romainville (c. 1835)

Claude-François-Théodore Caruelle d’Aligny (1798-1871) : La Chasse – Les Vendanges – Les Fruits – La Pêche (1847)

Mur couvert de petits paysages

Jean-Victor Bertin (1775-1842) : Entrée du parc de Saint-Cloud (c. 1802)

Jean-Victor Bertin : L’Aqueduc d’Arcueil (début 19e)

Georges Michel : Paysage dans la plaine de Saint-Denis (c. 1830)

Hubert Robert : Le décintrement du pont de Neuilly, le 22 septembre 1772. Esquisse du tableau exposé au Salon de 1775

Cabinet flamand (18e) : Bois orné de plaques d’ivoire gravées

Manufacture des Frères Darte : Cabaret en porcelaine de Paris (c. 1806)

Charles-Philippe Larivière (1798-1876) : Portrait de Napoléon-César-Edouard Mortier, deuxième duc de Trévise (1840-45). Fils du maréchal d’Empire.

Aline Clé : L’Abbatiale de Saint-Denis (1840)

Constant Troyon (1810-65) : L’Entrée du village à Sèvres (1834)

François-Etienne Villeret (1800-66) : Intérieur de l’Église de Nogent-sur-Marne (1834)

Léon Fleury (1804-58) : Saint-Cloud et la lanterne de Démosthène (1837)

Jean-Jacques Pradier, dit James Pradier (1790-1852) : Le Président de Belleyme, magistrat français (1848). Marbre

Pierre-Benoît Marcion (1769-1840) : Deux fauteuils, un siège curule et un tabouret de pied (c. 1808)

 

6-Salle consacrée au château de Neuilly – des Murat aux Orléans

Hippolyte Lecomte (1781-1857) : Le Château de Neuilly (1823)

Plusieurs meubles de l’ancien château de Neuilly, présentés dans l’ancienne chambre de la duchesse de Trévise. Cet ensemble comprend notamment un lit prestigieux commandé par la princesse Caroline Murat à l’ébéniste Jacob-Desmalter, une paire de consoles en acajou ayant appartenu à la princesse Clémentine d’Orléans

Fauteuil Consulat (Frères Jacob), bureau à cylindre, etc.

 

Salle consacrée aux arts de la table au XVIIIe s.

Ec. française : Portrait d’homme (c. 1740-60)

Pierre Gobert (1662(1744) : Portrait présumé de la duchesse du Maine.

Manufacture de Sceaux - Terrine en céramique

Manufacture Samson (Montreuil-sous-Bois) : Bustes des quatre saisons (Hiver et Printemps)

 

 

 Le beau parc mérite une visite, avec l'orangerie, le Pavillon de Hanovre, et le Pavillon de l'Aurore.

Plan du parc

Cascade

Pavillon du Hanovre

Pavillon de l’Aurore

Peinture de la coupole : un chef-d’œuvre de Charles Le Brun : L’Aurore (1672).

 

 

Dans  les anciennes écuries du château - Exposition temporaire – du 6 mai au 17 août 2022

« Le Trait et l’Ombre » - Acte 1 : de Poussin à David

Dessins français du musée des Beaux-Arts d’Orléans (quelques dessins reproduits ici)

 

1-L’Eveil à la modernité

Claude Vignon (1593-1670) : St Charles Borromée en prière (c. 1640-42)

Michel 1er Corneille (1603-64) : Étude d’une tête d’homme de trois-quarts (c. 1645-60)

Attr. Laurent de La Hyre, d’après Rubens (1606-56) : Marie de Médicis fuyant Blois

 

2-La naissance d’une École française

Pierre Mignard (1612-95) : Ste Thérèse d’Avila en prière devant le Christ en croix

 

3-L’inflexion baroque

François Verdier (1651-1730) : Enlèvement de Proserpine. Le groupe central est inspiré de la sculpture du Bernin.

Attr. à Antoine Rivalz (1667-1735) : Jupiter foudroyant les Titans (fin 17e)

Nicolas Bertin (1667-1736) : Étude d’homme sciant

Anonyme, suiveur de Pierre Puget : La Galère « L’Ambitieuse » vue de la poupe (c. 1704)

François Chauveau (1613-73), d’après François Girardon : Projet de décor de la poupe de la galère Réale (1671)

François Chauveau (1613-73), d’après François Girardon : Projet de décor de la proue de la galère Réale (1671)

 

4-Le choix de la grâce

Jean-Baptiste Oudry (1686-1755) : Tête de Loup (c.1750)

François Boucher (1703-70) : Groupe de cinq Gentilshommes (c. 1734-35)

Jean-Honoré Fragonard (1732-1806) : Jeune Fille debout vue de dos (c. 1770)

Charles-Joseph Natoire (1700-1777) : St Jérôme (c. 1745)

 

5-Persistance du Grand Genre

Jean Restout (1692-1768) : La Dédicace du Temple de Salomon (1743)

Jean Restout : Pygmalion amoureux de sa statue (1743)

Jean Bardin (1732-1809) : Herminie pleurant Tancrède blessé (1780)

Jean Bardin : Salomon sacrifiant aux idoles (c. 1777)

Hugues Taraval (1729-85) : Évêque agenouillé (1743)

 

6-Dessins de sculpteurs

Jean-Guillaume Moitte (1746-1810) : Homme drapé vu de face (1772)

 

7-Portraits et personnages

Jean Valade (1710-87) : Portrait de Mme Godefroid (1755 - préempté en 2019) 

Quentin de La Tour (1704-88) : Portrait d'un jeune Noir (1747)

Nicolas-Bernard Lépicié (1735-84) : L’atelier du menuisier (c. 1753)

Hubert Robert (1733-1808) : Intérieur d’un moulin à eau (c. 1765-70)

Hubert Robert : Partie de Cartes à Sainte-Pélagie : Jean-Antoine Roucher et son fils ? (1793-94)

 

8-Paysages

Aignan-Thomas Desfriches (1715-1800) : Vue de la ville d’Orléans (1761). Gravure (Photo musée d'Orléans)

Jean-Simon Berthélemy (1743-1811) : Les Cyprès de la villa d’Este à Tivoli (c. 1774)

Jean-Honoré Fragonard (1732-1806) : Jeux d’eau de la Villa Aldobrandini à Frascati (c. 1760-65)

Hubert Robert : Une prison imaginaire, dit aussi Le Prétoire et la Flagellation (c. 1760)

 

9-Vers d’autres temps

Jacques-Louis David (1748-1825) : Jeune Cavalier, étude présumée pour le Portrait équestre de Stanislas Potocki (c. 1781)

 

Acte2 - de Géricault à Picasso, présenté du 8 septembre au 31 décembre 2022 sera consacré aux deux siècles suivants (19e-20e).