lundi 1 septembre 2014

CAHORS



Musée Henri Martin
(département : Lot)

Le musée de Cahors Henri-Martin est installé depuis 1929 dans l’ancien palais épiscopal concordataire.
Créé en 1833, le musée de Cahors a bénéficié au cours des premières années de la IIIe République, de nombreuses donations et de plusieurs dépôts de l'Etat qui constituent une part importante de ses collections.
Son fonds, constitué d’environ 10 000 objets et documents, intéresse l’archéologie (préhistorique, égyptienne, gallo-romaine et médiévale), l’ethnographie extra-européenne (Océanie), l’histoire (personnalité de Léon Gambetta), l’histoire de l’Art (peinture et sculpture principalement de l’école Française du XVIe au XIXe siècle), et l’art contemporain (photographie et vidéo).
Dans l’attente d’une restructuration complète de l’établissement, seules les œuvres d’Henri Martin sont exposées en permanence. Les autres salles s’animent au rythme des saisons pour permettre la découverte des collections et accueillir les expositions temporaires.

Visite du musée Henri-Martin le mercredi 23 juillet 2014

Henri Bellery-Desfontaines (1867-1909) : Portrait d’Henri Martin (à gauche)

Une cinquantaine de toiles d’Henri Martin (1860-1943) sont présentées
-Le Pont à Labastide-du-Vert

-Orphée

-Chevrière devant une vieille maison à Labastide
-La Justice

-Etude pour Le Châtiment de Caïn

-Charité
-Berger et ses Moutons dans les Causses
-Berger rentrant ses moutons
-Couple en conversation devant une Ferme

-La vieille maison aux derniers rayons (1907)
-Les 3 Muses

-Méditation
En janvier 2012, le musée de Cahors est informé de la découverte à Douai de 43 peintures d'Henri Martin des années 1890-1900 (collection Paul Riff). Grâce à la mobilisation de la population et des entreprises lotoises, à la contribution de l'État, la Ville de Cahors est parvenue à acquérir 16 de ces toiles lors de la vente organisée le 1er avril 2012.
-St François d’Assise
-Jeune Femme à la Robe fleurie

-Rêverie automnale
-Le Christ et la Samaritaine

-Tête profil - Portrait de Femme - Profil au voile

-Etude pour le Monument aux Morts de Cahors

-Monument aux Morts de Cahors (1932). 3 toiles de 3,85 x 2,80 m.
Ce triptyque n’a jamais occupé les trois arcades de l’Hôtel de Ville de Cahors auxquelles il était destiné.

-Saint-Cirq-Lapopie, Place du Carol

-Saint-Cirq-Lapopie
-Les Toits

-Poétesses au bord d’un lac. Etude pour Apollon et les Muses (en haut, à gauche)
-Berger et ses 3 Muses
-Troubadour
-Ouvrier piqueur
-Etude pour « Les Champs-Elysées »

-Etude pour « Les Champs-Elysées »

-Bouquet de Fleurs des Champs

-La Bastide-du-Vert, le Matin

-Autoportrait (1913)
-La Maison du Sabotier
-La Bastide-du-Vert, le Village
-Le Pont de la Bastide-du-Vert
-Vignes en automne

-Barques à Collioure
Etc.

Malheureusement aucune des autres peintures n’est présentée. Pourtant, certaines semblent intéressantes :
-attribué à Antoon Mor van Dashorst, dit Antonio Moro : Portrait de Philippe II enfant (vers 1535)

-Pierre Mignard : Vénus et Vulcain (vers 1650)
-Joseph-Marie Vien : Callisto, Nymphe de Diane sortant du bain (vers 1763)

Alexandre Denis Abel de Pujol (1787-1861) : Sisyphe roule éternellement son Rocher (1819)

Henri de Forestier : Jésus Christ guérissant un jeune homme possédé du démon (1817)
-Paul Huet : Vue générale d'Avignon et de Villeneuve-lès-Avignon (1834)

Adolphe Brune : Joseph le nègre (vers 1840)


Henry-Eugène Delacroix (1845-1930) : Les Anges rebelles (1876)

-Tony Robert-Fleury : Les Danaïdes (vers 1870)
-Jacques-Edmond Leman : Jehan Chandos à Cahors (1876) - Prise de la ville de Cahors par les Anglais
-Henri Scott : Les Funérailles de Gambetta (1883)

Emile Bin : L'Illyssos (1867)
-Jules Valadon : Le Repos éternel (1893)

-Eugène Girardet : Dans les hauts plateaux, après l'orage (1903)

Roger Bissière (1886-1964) : Femme assise (1921) 



Henri Moreau (1890-1956) : Buveur. Marbre





Dans un espace fermé, l’ancienne bibliothèque du palais épiscopal a été reconstituée. Sur les étagères, à la place des livres une collection de masques Dogon est présentée. Ainsi que 2 sculptures en bois représentant des captifs (16e s.).

Il est assez agaçant de constater que dans les musées, les collections permanentes  de peintures ou de sculptures sont souvent sacrifiées pour présenter des expositions temporaires d’un intérêt parfois limité.

Cette fois-ci, c’est une exposition sur les Touaregs qui occupait de nombreuses salles ! Je ne venais pas à Cahors pour voir cela…

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